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Musique - Page 2

  • Belle réussite pour le goûter festif annuel des aînés de la commune de Hamois

    Comme d’habitude, il s’est déroulé dans les locaux du hall omnisports de Natoye et était organisé par l’administration communale et le conseil consultatif des aînés. Près de 250 personnes y ont participé, certains pour la première fois !

    Après un long apéro, la bourgmestre a remercié chacun de sa présence et a donné la parole à Françoise Dawance, en charge des aînés : « merci d’avoir répondu présent à notre goûter, nous allons vivre un bon moment de joie, d’amitié et de complicité autour d’un bon verre et un bon goûter. Nous vivons de plus en plus longtemps et, en même temps que la vie s’allonge, les défis se multiplient dont le bien être des aînés à domicile. Rompre l’isolement, la solitude, les problèmes de santé et financiers. Un de nos objectifs est d’offrir une meilleure qualité de vie pour les aînés de notre commune. Saluons les nouveaux venus et ayons une pensée pour ceux qui n’ont pu nous rejoindre ou qui nous ont quittés. Merci aux membres (Gilbert, Michel, Claude, Maggy, Diane, Christiane, les Anne-Marie, Geneviève et Camille) du CCCA, Marjorie et le personnel de la RCA, Marie et les membres du conseil communal des enfants, le service travaux, Brigitte, Anne, Martine et Isabelle, Roland pour la sono et notre magicien qui anime l’après-midi. »

    Elle cède ensuite la parole à Michel Bonnejonne, président du CCCA : « vous avez remarqué que nous vivons une nouvelle société dont les conséquences sont la disparition des agences bancaires, les bureaux de mutuelle, les guichets des transports publics, les services à domicile, boulangers, brasseurs, … Beaucoup de ses services ont recours à l’informatique que beaucoup d’aînés ne maitrisent pas ou peu ! La province de Namur a décidé de s’attaquer à cette problématique en collaboration avec le CCCA. »

    Une enquête sur les besoins numériques des seniors leur avait été envoyée. Elle pouvait être déposée dans une urne qui se trouvera au lendemain du goûter à l’administration communale à Emptinne pour ceux qui ne l’ont pas encore complétée ! La prochaine conférence du CCCA se déroulera le jeudi 28 mai à 14h à l’Espace Comtal à Emptinne. Présentée par l’ENEO, elle a pour thème « savoir prendre les décisions qui nous conviennent au bon moment est loin d’être évident ! » La prochaine organisation du CCCA sera son voyage annuel dans la deuxième quinzaine de septembre.

    Avant la dégustation des pistolets et des morceaux de tartes, Geneviève Dumont, responsable Reliage a détaillé les activités de lien social ainsi que toutes les actions de la Maison Croix-Rouge Condroz Haute-Meuse Ciney-Dinant. Des prospectus étaient mis à la disposition des aînés présents au goûter. Notons que le rangement de la salle était effectué par la jeunesse de Natoye qui avait perdu un de ses membres récemment et à qui un hommage a été rendu !

  • 11 pensionnées de 2025 fêtés à l’hôtel de ville de Ciney

    C’est en présence d’une partie du Collège, de nombreux collègues et de leurs familles au grand complet que s’est déroulée la traditionnelle fête des pensionnés de l'année écoulée. Tour à tout, chaque membre du Collège a détaillé, souvent avec humour, la vie professionnelle de chacun et chacune.

    Après avoir travaillé dans les communes de Rochefort, Doische, Beauraing et Marche, Cécile Abrassart a débuté sa carrière à Braibant le 11 octobre 1988 et ne quittera plus la commune par la suite. Elle a enseigné à Braibant, à Sovet, puis enfin à Ciney où elle a succédé à Josiane Dumont. En 2014, elle devient directrice des écoles de Ciney, Braibant et Sovet. Elle attachait une importance particulière à l’école citoyenne, une école où chaque élève est unique, avec ses forces mais aussi ses différences. Elle souhaitait préparer les enfants à devenir des citoyens responsables et veillait à ce que chacun ait les mêmes chances.

    Assistant social puis chef de service social mais aussi fondateur et directeur de l’ASBL à l’Ovradge, Jean-Claude Botton est aussi membre du comité directeur de la fédération des CPAS et membre de la FEWASC. Il a même effectué son stage au CPAS de Ciney, du temps où il était situé chez le notaire Lambinet ! Il aimait lancer des projets, décrocher des subsides (c’était sa spécialité et dans tous les domaines), organiser des portes ouvertes… Jean-Claude était le véritable couteau suisse parce qu’il participait à tellement de réunions et était membre de tellement de fédérations et coordinations qu’il avait toujours les informations avant tout le monde dans tous les domaines

    Le parcours de Joël Buzin est celui d’un homme de métier, passionné par le travail du bois. Formé à l’Institut Technique de l’État Domaine d’Herbuchenne à Dinant, où il obtient en 1981 son certificat de qualification en section bois, il commence par exercer son métier sur le terrain. Pendant de nombreuses années, il travaille comme menuisier indépendant et occupe la fonction d’administrateur‑gérant de la Menuiserie Amaytoise de 1990 à 2003. Il rejoint les Forges en 2003 comme professeur de pratique professionnelle en menuiserie, d’abord à temps partiel, tout en poursuivant son activité d’indépendant. Sa nomination définitive interviendra le 1er avril 2008. Au fil des années, il continue à se former : obtention du CAP en 2004, formations techniques, formations pédagogiques…

    Tout au long de sa carrière comme agent administratif au CPAS, Annick Dardenne, a assuré avec rigueur et humanité le paiement des aides sociales et des revenus d’intégration. Elle gérait également les rendez-vous des agents à la médecine du travail et possédait un talent inattendu : deviner le sexe des bébés de chaque collègue enceinte, en se trompant très rarement. Ses communications étaient toujours empreintes de douceur ; ses mails commençaient souvent par un tendre « Ma petite Alice » ou « Ma petite Justine ». Au sein de l’équipe du CPAS, elle était la personne de confiance, celle vers qui nous nous tournions lorsque nous avions besoin d’une oreille attentive. Elle avait l’art de désamorcer les situations délicates, toujours avec calme, sans jamais envenimer les choses.

    L’histoire de Rita Labar aux Forges a commencé bien avant la cuisine. Elle travaillait d’abord à l’école de Saint‑Pierre comme technicienne de surface, aux côtés de Patrick, Annie et Carine. Une petite équipe déjà très soudée. Puis un jour, Léon Lambert lui propose de rejoindre les Forges comme cuisinière. Et comme les belles aventures se vivent rarement seules, Rita descend avec ses trois collègues. Et c’est là que l’histoire commence vraiment. Pendant 26 ans, Rita a travaillé avec Patrick en cuisine. Autant dire qu’ils se connaissent presque aussi bien que certains vieux couples. En 2004, Véronique rejoint l’équipe, puis Brigitte, et quelques années plus tard Sabine.

    Pendant plus de trente années, Geneviève Laloux s’est consacrée à l’enseignement avec constance et engagement aux Forges. Au fil du temps, elle a accompagné de nombreux élèves et participé pleinement à la vie de l’établissement. Un parcours professionnel est toujours fait de défis, d’efforts et de convictions. Le sien témoigne d’une réelle volonté de bien faire et d’un investissement constant. Mais au‑delà des années qui passent, ce sont surtout les liens créés, les expériences partagées et les moments vécus qui demeurent.

    Pendant toutes ces années à Ciney, Françoise Lecouturier a été bien plus qu’une accueillante extrascolaire. Elle a été une présence rassurante, une oreille attentive, un sourire quotidien pour les enfants comme pour les adultes. Par sa patience, sa bienveillance et son engagement, elle a marqué la vie de nombreux enfants, qui garderont d’elle des souvenirs précieux.

    Le parcours mené aux Forges par Marie-France Moray est celui d’un changement de cap courageux et d’un engagement profondément sincère. Après une riche carrière dans le commerce, elle rejoint les Forges en 2017. Se lancer dans l’enseignement n’était certainement pas la voie la plus simple : réformes, démarches administratives, reconnaissance des expériences,… En tant que professeure de cours techniques en secrétariat‑bureautique, elle a apporté bien plus que des compétences techniques. Elle a partagé son expérience professionnelle, son écoute et sa patience.

    Dominique Pigeon débute sa carrière au Conservatoire de Ciney en 1983, où elle est chargée de l’accompagnement des cours de danse. À partir de 1986, elle enseigne le solfège, une mission qu’elle poursuivra jusqu’en 2025. Elle complète alors son horaire par des intérims dans les académies de Libin, Bouillon et Bastogne. Par la suite, elle termine sa carrière comme professeure de solfège à Marche-en-Famenne, Havelange et Ciney. Mais finalement, elle n’a jamais vraiment quitté le Conservatoire : elle y suit aujourd’hui des cours de hautbois et participe à un grand projet prévu pour la fin de l’année. Ce projet rassemblera élèves et anciens élèves, professeurs et anciens professeurs autour de la musique d’Amérique latine.

    Arrivée le 3 octobre 1988 aux Forges, Carine Santkin y a consacré l’essentiel de sa carrière.  D’abord professeure de cours généraux, puis professeure en intégration à partir de 2008, elle a toujours exercé son métier avec conviction, exigence et une immense bienveillance. Dans les couloirs comme dans les classes, beaucoup se souviennent de son sourire, de son mot juste et de ses conseils précieux. Elle n’a jamais cessé de se former, de questionner ses pratiques, de chercher la meilleure manière d’accompagner chaque élève. Elle avait ce regard capable de percevoir le potentiel là où d’autres pouvaient douter.

    Tout au long de sa carrière au CPAS, Maryline Sprumont a accompli un travail d’aide-ménagère d’une minutie exceptionnelle. Une véritable fée du logis ! Les bénéficiaires redoutaient presque la date de sa pension tant ils savaient qu’ils perdaient là un trésor. Elle avait un secret bien à elle : une passion assumée pour… l’eau de Javel. Oui, certains ont des hobbies, elle avait son produit miracle. Ses déplacements, elle les a toujours faits en train et à pied, passant d’une famille à l’autre avec une constance admirable. Elle n’a jamais conduit, mais elle a parcouru des kilomètres, toujours avec la même détermination.

    Chaque pensionné s’est vu offrir des chèques commerces, un pot de miel du rucher cinacien, des fleurs ou une bouteille de vin suivant le sexe du pensionné ainsi qu’un panier gourmand des P’tits trésors de Cocotte.

  • 180e anniversaire du dépôt du brevet du saxophone par Adolphe Sax

    A cette occasion, l’Association Internationale Adolphe Sax relance son appel à la mobilisation internationale pour sauver la chapelle funéraire d’Adolphe Sax, située au cimetière de Montmartre à Paris.

    Le 21 mars 1846, à Paris, Adolphe Sax dépose la demande du premier brevet pour « un système d’instruments à vent, dits saxophones ». Ce dépôt marque l’aboutissement d’un combat acharné. Contesté par ses concurrents, qui affirmaient que son invention n’était pas nouvelle, Sax leur lança un défi audacieux : leur laisser un an pour fabriquer un instrument équivalent, s’engageant à ne pas déposer de brevet durant ce délai. Aucun ne parvint à relever le défi. Fidèle à sa parole, il déposa finalement son brevet le 21 mars 1846, consacrant l’originalité et le génie de son invention.

    En effet, derrière cet instrument se cache une maîtrise exceptionnelle de la loi des proportions : tout repose sur un système de calcul précis, rigoureux et parfaitement équilibré. C’est cette science de la physique et des rapports, sans approximation ni perte, qui permet au saxophone d’atteindre une puissance, une homogénéité et une richesse sonore inédites pour l’époque. Ce que l'on sait moins, c'est que cette architecture savante fut déclinée en une véritable famille de huit instruments — aujourd'hui réduite à sept — allant du plus aigu au plus grave, du sopranino cristallin au majestueux saxophone contrebasse, rarissime, qui dépasse les deux mètres.

    180 ans plus tard, la mémoire d’Adolphe Sax est pourtant menacée. Sa chapelle funéraire, située au Cimetière de Montmartre à Paris, présente aujourd’hui de graves signes de dégradation et fait craindre une détérioration irréversible. Face à cette urgence, l’Association Internationale Adolphe Sax de Dinant (Belgique), active depuis plus de trente ans et propriétaire de la chapelle depuis 2004, a lancé une campagne de financement participatif internationale.

    Campagne de financement participatif

    Objectif : réunir 40 000 euros pour assurer une restauration complète et durable.

    • Plateforme de dons : donate.sax-dinant.be/fr ou QR code disponible

    • Site web : www.sax-dinant.be

    • Visuels haute définition disponibles sur https://sax-dinant.be/gestion/press

      Visuels officiels de la campagne (dont clip vidéo), photos de la chapelle à Montmartre, brevet du 21 mars, portrait d'Adolphe Sax, affiche du 9e CIAS. Autres visuels disponibles sur demande.

      Porteur du projet

      L'Association Internationale Adolphe Sax œuvre depuis plus de trente ans à la sauvegarde et au rayonnement de l'héritage de l'inventeur : organisation du prestigieux Concours International Adolphe Sax (tous les quatre ans), gestion de sa maison natale visitée par plus de 150 000 personnes chaque année, développement d'un centre de documentation unique, promotion active du saxophone et ses autres inventions auprès des musiciens, compositeurs, chercheurs et institutions du monde entier.

      Dates clés à retenir

    • -  6 novembre 1814 : naissance d’Adolphe Sax à Dinant

    • -  21 mars 1846 : dépôt du premier brevet du saxophone

    • -  7 février 1894 : mort d'Adolphe Sax à Paris

    • -  7 février 2026 – 30 avril 2026 : campagne de dons

    • -  6 novembre 2027 : finales du 9e Concours International Adolphe Sax à Dinant