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Ciney - Page 4

  • Interdiction de rassemblement aux abords de la Collégiale de Ciney

    Le Bourgmestre de Ciney, Frédéric Deville, vient de prendre une ordonnance de police : il est désormais interdit de se rassembler à plus de trois personnes le soir aux abords de la Collégiale.

    Les autorités de la ville de Ciney ainsi que les services de police sont depuis quelques temps régulièrement alertés par des rassemblements de personnes aux alentours de la Collégiale dans le centre-ville. Ceux-ci donnent fréquemment lieu à la consommation de boissons alcoolisées et de stupéfiants, à des abandons de déchets, à des nuisances sonores ainsi qu’à diverses incivilités (tags, dégradations de mobilier,…). Ces comportements génèrent un sentiment d’insécurité auprès des riverains, perturbent leur tranquillité et dégradent leur qualité de vie. C’est pourquoi le bourgmestre Frédéric Deville a pris, ce jour, une ordonnance de police qui interdit, dès ce jeudi 3 septembre, et jusqu’au 18 octobre 2026, les rassemblements de plus de trois personnes aux alentours de la Collégiale et de la place Léopold. Et ce, entre 17h et 7h. Le périmètre précis est défini dans l’annexe jointe (sous hachure bleue).

    De nombreuses nuisances !!!

    Les services de police ont constaté récemment une recrudescence des plaintes de la part des riverains de la Collégiale. Ceux-ci dénoncent de nombreuses et récurrentes nuisances, notamment en fin de journée. Cette interdiction vise les rassemblements susceptibles d’engendrer, de favoriser des troubles à l’ordre public, notamment par la consommation de boissons alcoolisées, de stupéfiants, des abandons de déchets et des nuisances sonores.

    Notons que ces troubles à la tranquillité et à la sécurité publique sont également confirmés par les images des caméras de surveillance. Le bourgmestre Frédéric Deville a donc pris les dispositions nécessaires pour tenter de mettre fin à ces agissements. Les personnes ne respectant les injonctions des Services de Police de quitter les lieux pourront faire l’objet de mesures administratives et des poursuites prévues par les dispositions légales et réglementaires en vigueur. Toutefois, si malgré cette mesure, de nouveaux troubles à l’ordre public survenaient, ou si la situation perdurait, le Bourgmestre réévaluera la situation en concertation avec la Zone de Police Condroz-Famenne.

  • C’était aussi la rentrée pour célébrer 7 couples de l’entité de Ciney

    C’est en présence d’une partie du Collège et des représentants de leurs familles et amis, que 7 couples de l’entité de Ciney ont été fêtés, 4 pour leurs noces d’or, 2 pour le diamant et un pour le brillant. Discours et petite réception se sont déroulés dans la salle du conseil communal et le hall d’entrée. Excusé, les tâches du bourgmestre ont été dévolues à la président du CPAS.

    Après un message en wallon prononcé par l’échevin des langues dialectales Luc Fontaine, les membres du Collège ont, un par un, lu un texte à l’adresse de chaque couple. Chacun s’est vu remettre chèques de commerce, fleurs, copie de leur acte de mariage et message du Palais Royal ainsi qu’un pot de miel du rucher citoyen.

    Emile Galloy, né le 9 juillet 1939 à Waha et Christiane Laurent, née le 11 mai 1942 à Hodister se sont mariés le 15 juillet 1961  à Waha. Ils se sont rencontrés au bal du JAP, à Marche. Ils se connaissaient cependant déjà comme Emile livrait le pain dans toute la région, et leurs chemins se croisaient régulièrement. Christiane a travaillé au Crédit Général jusqu’à son mariage et a ensuite élevé leurs enfants avant de reprendre une activité professionnelle, bien plus tard, aux cuisines de l’Institut Saint‑Joseph. Emile a été boulanger, puis ouvrier aux Forges, avant de terminer sa carrière comme employé à l’EPC, où il est resté 31 ans. Ils ont 3 enfants, 5 petits-enfants et 3 arrière‑petits‑enfants.

    José Fonck, né le 27 novembre 1939 à Assesse, a épousé le 9 juillet 1966 à Gedinne, Yvonne Lamotte qui y née le 16 mars 1938. Ils se sont rencontrés à Yvoir où elle enseignait et où José habitait. Après ses études à l'école normale de Pesche, Yvonne a travaillé 3 ans au Congo, où elle y a enseigné le français et la pédagogie. José a fait ses études secondaires à l’Institut Saint‑Joseph. Après l’université à Louvain, où il a obtenu une licence en Éducation physique et Sport ainsi qu’une licence en Kiné, il est engagé pour un an à Couvin pour finalement décroche un poste à Saint‑Jo comme professeur d’éducation physique. En 1966, Yvonne fut la première femme à travailler à Saint-Joseph pour terminer sa carrière à la direction de l'école fondamentale. Ils ont deux enfants et trois petites-filles.

    Raymond Moreau, né le 14 novembre 1945 à Manderfeld à épousé le 23 juillet 1966 à Malvoisin, Renée Bourlon, qui y née le 19 février 1944. Ils se sont rencontrés au cinéma à Gedinne. Après leur mariage, ils ont habité Braine-le-Comte comme Raymond travaillait au chemin de fer à Mons. Il a ensuite été muté dans la région de Ciney et ils sont venus y habiter. Renée a été couturière dans un atelier de haute couture à Bruxelles, puis à domicile. Ils ont une fille, deux petits-fils et un arrière-petit-fils de 4 ans.

    Alain Denis, né le 21 mai 1951 à Aye et Claire Bastin, née le 14 octobre 1943 à Ciney se sont mariés le 9 juillet 1976 à Bouillon. Ils se sont connus au Conservatoire, Alain étant l’élève au violoncelle du papa de Claire. Ils se sont mariés suite au divorce de Claire (elle avait eu 3 enfants). Alain a enseigné le violoncelle et la musique de chambre au Conservatoire Edouard Bastin et fut le violoncelliste du quatuor SIWY dont il fut également le chargé de cours au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il fut aussi directeur de l’école de musique de Bouillon. Claire a travaillé à la base de Sugny, alors allemande, en tant que traductrice-interprète et fut ensuite greffière à Dinant et traductrice-juré aux tribunaux de Dinant et de Marche. Ils forment finalement une chouette équipe avec 4 enfants, 7 petits-enfants, une arrière-petite-fille.

    Michel Rhainotte, né le 17 janvier 1955 à Namur et Isabelle Goblet, née le 28 janvier 1954 à Emptinne se sont mariés le 30 juillet 1976 à Ciney. Ils se sont rencontrés au mariage du frère Michel mais leur histoire, la vraie, a commencé deux ans plus tard, à la fancy‑fair de Saint‑Joseph. Isabelle était secrétaire médicale et s’apprêtait à devenir monitrice d’auto‑école. Michel a, quant à lui, fait toute sa carrière comme entrepreneur plafonneur‑façadier. Ils ont 3 enfants et 8 petits‑enfants.

    Michel Bourdeau, né le 30 août 1954 à Dion et Marie-France Martiny, née le 10 juin 1957 à Aye se sont mariés le 31 juillet 1976 à Rochefort. Ils se sont rencontrés au Parc des Roches à Rochefort. Michel a terminé sa carrière comme premier inspecteur principal au Centre d’Information et de Communication de la Province de Namur. Son épouse a partagé son parcours entre le Greffe du Tribunal du Travail à Dinant, sa librairie à Hamois, et les cours de restauration-traiteur et de couture au CEFOR à Dinant. Ils ont eu trois enfants et quatre petits-enfants.

    Guy Genon, né le 30 juin 1955 à Bois-et-Borsus a épousé le 3 juillet 1976 à Ciney, Bertha Rodrique, née le 1er mars 1955 à Namur. Enfants, ils habitaient le même quartier de Ciney, où leurs chemins se croisaient déjà c’est mais un soir de bal, à la salle communale de l’école de la Rue Saint-Pierre, que tout a réellement commencé ! Bertha a consacré 36 ans de sa vie professionnelle à l’IMP. Guy a connu plusieurs métiers : chauffeur pour le transport de kayaks à Durbuy, employé technique dans une banque à Namur et Charleroi, avant de travailler 24 ans à l’EPC. Ils ont deux enfants et 4 petits-enfants.

  • 60e anniversaire de la Royale Confrérie Nationale des Chauves de Belgique

    C’est au lendemain de la victoire de Ciney aux jeux sans frontières que la confrérie fut créée. La cérémonie solennelle d'intronisation a eu lieu le premier samedi de juillet 1967 à Ciney. C’est ce qui explique que c’est chaque fois à Ciney que les anniversaires des chauves de Belgique s’y déroule !

    Le rendez-vous et la mise en habits des membres de la Confrérie des Chauves, du Franc Thour Ciney et des Gentes Dames de Ciney était fixé au cimetière de Ciney. La ville était représentée par Frédéric Deville, bourgmestre et Luc Fontaine, échevin. Les fils de Joseph Lambert et de Raoul Fosseprez étaient également présents.

    Jean-Louis Pirottin, président de la confrérie des chauves rappela l’histoire de la création de la confrérie : « c’est en regardant les Jeux sans Frontières un mercredi soir de septembre 1965, que Robert Guégan, président le Confrérie Nationale des Chauves de France fut plus intéressé par la calvitie du Bourgmestre de Ciney, Joseph Lambert et lui proposa d'être intronisé comme membre d'honneur de sa Confrérie. Il prit aussi contact avec Raoul FOSSÉPREZ, président du Syndicat d'Initiative de Ciney, pour mettre sur pied une Confrérie Nationale des Chauves de Belgique Elle fut portée sur les fonts baptismaux le dimanche 2 octobre 1966. Les statuts ont été déposés, l'habit a été choisi avec comme devise est : chauve, oui, chauvin, non ! Il y a dix ans, notre confrérie est devenue Royale !»

    Ensuite, c’est au tour de Frédéric Deville de prendre la parole : « c’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que je vous rejoins en ce lieu de mémoire pour nous recueillir devant la sépulture de deux figures d’exception de notre cité. Si je suis actuellement étranger à l’expérience du crâne dégarni, je mesure pleinement la sagesse, la liberté et la dignité que cette réalité incarne ! Joseph Lambert, en tant que bourgmestre de Ciney, avait le souci constant d’embellir et d’animer la capitale du Condroz, notamment avec la complicité de son ami Raoul Fosseprez avec le jumelage avec Semur, le festival de la guitare d’or, … Raoul, visionnaire infatigable, a rêvé d’une spécialité culinaire, des pralines en forme de gayettes. Si cette idée est restée en rêve, la Confrérie des Chauves est devenue une réalité durable ! »

    La cérémonie d’hommage s’est achevée par le dépôt de gerbes sur les tombes de Joseph Lambert et de Raoul Fosseprez. A chaque tombe, Jean-Claude Léonard à la cornemuse a interprété High Cathedral en duo avec Jean-Pol Rolus et Flower in the front en solo. Ensuite, départ pour tous vers le local du Franc Thour au château St Roch pour les intronisations, le verre de l’amitié et un repas pour une cinquantaine de personnes préparé et servi par le traiteur Daniel Brunin.

    4 nouveaux membres d’honneur !

    Ce mini-chapitre s’est déroulé devant les escaliers du château Saint Roch, heureusement, avant l’arrivée de la pluie ! Marc Aigret, Roy de la Royale confrérie du Franc Thour, Annie Jouan, Grande Argentière des Gentes Dames, Frédéric Deville, bourgmestre de Ciney et Luc Fontaine, échevin ont été intronisés suivant un déroulement immuable : dégustation de la lotion cranique, si elle est réussie chacun est digne d’être membre d’honneur de la confrérie et à jurer sur la boule de billard que chacun parlera en termes élogieux de la Confrérie Nationale des Chauves de Belgique. Une médaille est ensuite remise et la signature sur le livre d’or achève la cérémonie.