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Hamois - Page 28

  • Toujours autant de ferveur pour le Relais Sacré à Hamois

    L’an dernier, à cause de la pandémie, le traditionnel relais sacré s’était déroulé dans l’intimité sans présence d’enfants et de familles. Malgré la météo défavorable, écoliers, enseignants et parents ont répondu présents à chacun des 7 monuments aux morts de la commune.

    Après une pause d’un an, la bourgmestre Valérie Warzée et son Collège étaient heureux de revoir du monde lors d’un événement patriotique qui n’existe plus dans de nombreuses communes mais qui est incontournable à Hamois grâce au travail des enseignants et de la Maison de la Mémoire. Le flambeau symbolise le souvenir, la fraternité et le respect envers les morts. Il symbolise également la transmission de ce souvenir de génération en génération afin qu’il ne disparaisse pas. Au départ du monument de Scy, les portes flambeaux et drapeaux se sont succédés de village en village pour arriver finalement à Emptinne d’où était parti en début de journée un car où se retrouvait un bon nombre de personnes désireuses de faire tout le tour de la commune.

    Au pied du monument de Mohiville, les écoliers ont formé une grande fleur de coquelicot constitué de pierres rouges et noires sur lequel étaient écrits des mots symboliques comme vie, victoire, amour, … A Achet, le thème « ne m’oubliez pas » a été utilisé par les enfants de l’école communale par des petits textes. Des petites bougies ont été déposées devant le monument devant un drapeau belge sur lequel était dessiné des coquelicots.

    DSC_0015.jpegA Hamois, 3 enfants ont lu des textes sur le thème du coquelicot  comme celui-ci: « telle une âme qui s’éveille au petit matin, le coquelicot développe ses pétales. Pour saluer le jour d’un toucher de satin. Remettre à la jachère un aspect agréable ».

     

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    A Schaltin, après le traditionnel cortège du carrefour au monument où, comme d’habitude, un public très nombreux était présent, les écoliers ont interprété la Brabançonne.

    DSC_0020.jpegA Natoye, Milo, qui va bientôt faire partie du conseil communal des enfants, a lu un texte sur les tranchées : « de la boue, de la boue sur mes mains, sur mes joues. La nuit, le jour, à toute heure, je n’en peux plus, quel malheur. Tirs d’obus ou tirs de canons. Et le gaz moutarde, notre démon. La nuit, le jour, à toute heure, je n’en peux plus, quel malheur… »

    DSC_0021.jpegTout au long du parcours, Martial, Louis et Olivier de la fanfare de la Concordia, ont ouvert et fermé la partie discours. Devant le dernier monument, à Emptinne, la bourgmestre a remercié tout le monde et a rappelé l’origine des monuments aux morts et que le Relais Sacré devait être cher à nos cœurs afin de perpétuer le devoir de mémoire.

    Rendez-vous le 11 novembre à Hamois pour la célébration de l’Armistice avec, à 10h30, une messe pour les victimes des deux guerres et pour les disparus, suivi d’un dépôt de gerbes et des discours. A 12h, un apéritif sera servi à la Maison des Jeunes. Le Pass sanitaire Covid  Save Ticket sera nécessaire pour l’apéro.

  • 2.000 euros offerts à l’EPSIS et le FJA de Schaltin

    Grâce aux bénéfices de la vente d’une nouvelle édition du livre « l’entité de Hamois-en-Condroz par la cartes postale ancienne » de Luc Jadot, Rita Montballieu, sa veuve, a remis deux chèques de mille euros dans le hall du château de Valensart.

    C’est en présence de la famille de Rita, des directions du Foyer pour Jeunes et Adultes de l’Institut de Schaltin et de l’EPSIS et de leur P.O., de membres du collège communal, des membres de la Maison de la Mémoire et des représentants des éditions Vezham que s’est déroulée la remise des royalties provenant de la vente du livre de Luc Jadot.

    Jean Adens, nouveau directeur du FJA depuis moins de 4 mois était particulièrement content de recevoir tout ce beau monde.

    Pour Jacques de Cartier d’Yves, président de la Maison de la Mémoire, « Une mémoire du passé, simple et émouvante. Un reflet authentique de la vie quotidienne en milieu rural... C’est par ces mots que commençait la préface de Robert Delieu, écrite lors de la publication en 1984 du livre de Luc Jadot Jr L’entité de Hamois-en Condroz par la carte postale ancienne. Ce livre était le fruit de plusieurs décennies de nombreuses et patientes recherches menées par un homme de passions, un passionné d’images du passé, mais aussi un amoureux de son terroir condruzien et de ses habitants dont il se plaisait à faire revivre l’Histoire, mais plus encore la petite Histoire avec ses multiples anecdotes. Le décès si inattendu de Luc en 2018 n’a pas permis de mener à bien un projet qui lui était cher : un deuxième volume consacré à l’entité de Hamois-en Condroz par la carte postale ancienne. 30 ans de recherches supplémentaires, toujours aussi actives et passionnées, avait, en effet, permis de découvrir bien d’autres images du passé des villages et des hameaux de notre belle entité. A défaut de pouvoir réaliser dans l’immédiat ce projet qui, nous l’espérons, verra le jour dans le futur, l’idée est venue à ses amis avec le soutien sans faille de Rita - sa chère épouse - et de ses enfants, de rééditer le premier volume sous une forme plus moderne et colorée, en corrigeant quelques erreurs de légendes er de commentaires dues à une certaine hâte lors de l’impression en 1984... En outre, en donnant son accord pour la réédition, Rita avait émis le souhait que les bénéfices issus de la vente soient intégralement offerts à l’Institut de Schaltin et plus précisément à L’EPSIS et au FJA, Institut de Schaltin où Luc avait travaillé tant d’années, comme enseignant d’abord puis comme directeur. Nos vifs remerciements à tous ceux qui ont collaboré à cette réédition et plus particulièrement, à Michel Bourdeau des éditions VEZHAM, à Alain Piette de la Maison de la Mémoire de Hamois et à Michel Bohet, ami de toujours pour sa préface. Près de 400 exemplaires de ce beau livre ont été vendus par des libraires et revendeurs zélés de la région. C’est donc avec plaisir, mais émotion aussi sans nul doute, qui Rita va maintenant remettre à l’Institut de Schaltin ce beau chèque à partager entre les deux institutions. »

    Pour Pascal Henri, président du P.O., « nous sommes fiers de notre institution. Tout don est le bienvenu vu que, comme tous, nous n’avons pas assez de nos pouvoirs subsidiant. Depuis 8 mois, nous accueillons à Porcheresse des jeunes souffrant d’autisme. Merci à Luc qui a pu transmettre à beaucoup de monde sa passion du terroir. » S’adressant aux membres du Collège, il a rappelé qu’ils sont le premier employeur privé de la commune de Hamois et que les emplois ne sont pas délocalisables !

    Jean Benoît Gérard, directeur de l’EPSIS, s’est adressé plus spécifiquement à Rita : « les élèves, l’équipe éducative et le P.O. de l’école, te remercient chaleureusement, ainsi que Luc, bien sûr, pour ce don qui, en plus de l’apport financier qu’il représente, est également un signe hautement symbolique. Nous savons toutes et tous, ô combien Luc était attaché à l’EPSIS et au site de Schaltin en général. Luc était toujours bien présent parmi nous. Los de nos rencontres en C.A., nous nous rappelons régulièrement ses nombreuses implications et son héritage intellectuel, au profit de la bonne marche de notre institution. Il est toujours présent également par le biais de la présence de Rose au sein de notre P.O. en tant que membre active. Rose a pris ses fonctions à la suite du décès de son papa, selon le souhait des membres de notre association. Rose s’investit, dans les échanges, expose sa vision des événements, et prend part aux décisions importantes qui doivent objectivement pérenniser la vie de notre école. Luc serait fier de sa fille ! Rita, une fois encore, au nom de tous, nous te réitérons nos vifs remerciements pour les bonne pensées que tu conserves des personnes qui ont côtoyées Luc durant tant d’années sur le site de Schaltin. »

  • 23e festin du Grand Bailli pour la confrérie de la Gatte d’or à Hamois

    Les membres de la confrérie hamoisienne ont, enfin, pu se retrouver après l’annulation de leurs deux derniers chapitres à cause de la pandémie. Le festin du Grand Bailli, qui a lieu habituellement en janvier, s’est déroulé le dernier dimanche de septembre à la salle de la Haie Jadot.

    DSC_0136.jpegLa vie des confréries n’est pas un long fleuve tranquille depuis mars de l’an dernier : plus de chapitres, plus de rencontres festives, plus d’activités ! Pour les membres de la Gatte d’or, la première activité s’est déroulée le 17 septembre dernier où ils ont servi les boissons lors d’un vernissage d’une exposition aux Ets Macors. Afin de ne pas attendre leur prochain chapitre  du 18 septembre 2022 et pénaliser les nouveaux membres, Jean Didion, le Grand Bailli, était heureux de retrouver de manière conviviale tous ses amis de la confrérie pour un chapitre spécial lors du 23e festin qui porte son nom.

    Cédric Bertrand, échevin des travaux de la commune de Hamois, n’a pas eu le temps de montrer tout ce qu’il pouvait faire pour la confrérie durant sa longue période d’apurdice . Il a été nommé compagnon aubergiste. Tellement heureux d’être présent, il a notamment déclaré : « de la symbolique caprine, j’en serais le chantre et vertueux défenseur avec obstination, joie et liberté. Compagnons, maîtres, baillis, je jure fidélité à Hubines et fais allégeance aux honorables desseins de la noble assemblée, ici, tenue. »

    Etienne Misson, dont l’épouse fait déjà partie de la confrérie, amoureux de la bonne bière, des fêtes festives et des vieilles mécaniques, a été nommé apurdice et devra attendre moins d’un an pour être élever au rang de compagnon. Il n’a pas manquer de jurer de défendre en toute circonstance les us et les coutumes et les produits de la Gatte d’or : Hubinne vivra, Hubinne vaincra !

    DSC_0137.jpegAnnie Perat, entrée dans la confrérie en 2005 et épouse de Nicolas Ringlet, un des membres fondateurs, a été élevée au rang de Maître des Ripailles pour succéder à Monique Rolland, Maître de Gueule (le titre avait été adapté en son temps, exceptionnellement à la qualité du personnage).

    Plusieurs membres de la confrérie ont été remerciés : Marc et Jean-Claude pour leurs 5 ans, Jean-Marie pour les 10 ans, Marguerite et Claudine pour leurs 15 ans et Pol Gillon pour ses 20 ans au sein de la confrérie.