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  • Deuxième salve de l’année pour 7 couples jubilaires à Ciney

    C’est en présence d’une partie du Collège communal et des représentants de leurs familles, que 7 couples de l’entité de Ciney ont été fêtés, 3 pour leurs noces d’or, deux pour le diamant, un pour le brillant et une première pour le platine. Discours et réception se sont déroulés dans la salle du conseil communal et le hall d’entrée.

    Après un message en wallon prononcé par l’échevin des langues dialectales Luc Fontaine les membres du Collège ont, un par un, lu un texte à l’adresse de chaque couple. Chacun s’est vu remettre chèques de commerce, fleurs, copie de leur acte de mariage et message du Palais Royal ainsi des produits locaux.

    Joseph Laloux, né le 25 janvier 1932 à Dorinne et Marie-Hélène Demoulin, née le 12 juin 1933 à Dorinne se sont mariés le 5 mai 1956 à Dorinne. Ils fêtent donc leurs noces de platine, événement très rare !Ils étaient voisins à Dorinne et se connaissaient donc longtemps avant de se marier. La carrière de Joseph commence à l’étude du notaire Toussaint où il a été clerc pendant 15 ans, raison pour laquelle le couple est venu s’installer à Ciney. Il a ensuite été successivement gérant chez Even (quincaillerie), puis assistant à la Brasserie Demarche. Parallèlement, il a été président du basket de Ciney pendant 50 ans. Il l’était à l’époque de la construction du hall dans les locaux de l’ancien marché couvert, raison pour laquelle il a imaginé de faire une brocante. Cette brocante, il l’a tellement développée, améliorée et diversifiée qu’elle est devenue la foire aux puces de Ciney.  Il imagina ensuite d’autres foires dont Rétromoteur et Militaria. Il s'est également impliqué dans la vie commerciale cinacienne, d'abord comme Président de la Chambre de Commerce de Ciney et, par la suite, pour plusieurs années, comme Président du Club des Entreprises, dont il était le créateur. Il a également été un membre actif du Kiwanis Ciney-Dinant dont l’objectif est la protection de l’enfance défavorisée. Il en a même été président à 2 reprises. Pendant ce temps, son épouse a travaillé également chez Even, dans la partie liste de mariage et a ensuite ouvert le magasin Madame Laloux Cadeaux, d’abord dans le bas de la rue du Commerce, ensuite plus haut dans la même rue. Depuis déjà quelques années, Ciney Expo a été repris par leur petit-fils, François. Aujourd’hui, forts de leur exemple, leurs enfants, petits-enfants et arrières petits enfants n’ont plus qu’à suivre leur trace, un modèle de force, de passion et de vivacité dont on ne peut qu’être fiers. 

    C’est le 27 mai 1961 à Gérin que Georges Tumson né le 20 janvier 1940 à Hastière-Lavaux a épousé Francine Piot née le 3 décembre 1943 à Gerin. Ils fêtent donc leurs noces de brillant pour lesquelles ils ont reçu une médaille du Palais Royal. Ils se sont rencontré au bal. Après leur mariage, ils ont vécu trente ans à Anthée, avant de s’installer à Ciney pour se rapprocher de leurs deux filles, qui avaient toutes deux épousé des Cinaciens. Ils ont d’abord habité Fays et vivent aujourd’hui dans un appartement au centre-ville. Ils sont les heureux grands-parents de 5 petits-enfants et les arrière‑grands‑parents de 5 arrière‑petits‑enfants. Georges a fait carrière comme militaire à Florennes. Francine a toujours aimé cuisiner et a beaucoup cousu. Au début de la crise sanitaire, elle a d’ailleurs réalisé des blouses pour l’hôpital de Mont‑Godinne.

     

    Paul Dawance, né le 11 décembre 1938 à Warzée a épousé le 26 mai 1966 à Emptinne, Anne-Marie Marlair qui y est née le 5 décembre 1945. Ils fêtent donc leurs noces de diamant ! Ils se sont rencontrés lors d’un bal, après une année et demie de fréquentation, ils se sont mariés et ont repris ensemble la ferme familiale en 1966. De leur union sont nés deux enfants. Leur fille est agricultrice à la Belle Maison. Très investie dans la vie de sa commune, elle exerce également les fonctions d’échevine et de présidente du CPAS de Hamois. Elle est maman de deux enfants. La famille s’apprête d’ailleurs à accueillir avec joie son tout premier arrière-petit-enfant. Après avoir quitté la ferme, ils ont vécu pendant quinze ans rue Croix-Limont et résident depuis plus de dix ans à la Résidence Degesves, rue du commerce.

     

    Paul Walhain, né le 24 mars 1940 à Jemelle et Mireille Fraselle, née le 4 juin 1943 à Offagne se sont mariés à Freux le 4 juin 1966. Ils fêtent donc leurs noces de diamant ! Ils se sont rencontrés à Jemelle. Paul y habitait, et Mireille y était en pension chez les sœurs. Après leur mariage, ils ont vécu quelques années avenue d’Huart, avant d’acheter une maison à Emptinne, au lieu-dit La Belle Maison, avant de s’installer à Ciney il y a quelques années. Paul a fait toute sa carrière à la Banque Générale de Belgique, devenue ensuite la Société Générale de Banque, puis Fortis. Mireille était infirmière psychiatrique et a travaillé au Beau Vallon. Plus tard, elle a gardé des enfants à son domicile Ils ont trois enfants et sept petits-enfants.

     

    Firmin Mariage, né le 5 avril 1951 à Havelange et Solange Richard, née le 26 avril 1959 à Leignon se sont mariés le 2 juillet 1976 à Leignon. Ils fêtent donc leur noces d’Or. Ils se sont rencontrés au travail, Solange était employée au Nopri et Firmin y est arrivé un jour pour des travaux d’électricité. Après leur mariage, ils ont fait construire leur maison à Chapois. Ils ont une fille, Catty, et deux petits-enfants, Paul et Luna. Si Solange a travaillé de longues années au Nopri à Ciney, puis au Stock, son mari a exercé comme électricien indépendant. Mais Firmin a aussi fait partie de plusieurs orchestres : guitariste, chanteur, et homme des bals du samedi soir.  Il a joué avec les Night Birds, Mélodie, Tempo, puis les Aigles Noirs. Solange chante dans la chorale Croc Notes.

     

    C’est le 5 juillet 1976 à Romsée que Daniel Jacquemin, né le 21 novembre 1949 à Theux s’est marié avec Laure Discry, née le 8 janvier 1946 à Liège. Ils fêtent donc leur noces d’Or. C’est en installant dans un camping des parents de Daniel que la famille de Laure a provoqué leur rencontre ! Ils ont un enfant et deux petits-enfants. Leurs métiers de sous-chef de secteur technique à la SNCB et de chef administratif à l’administration communale de Fléron leur ont permis une vie harmonieuse axée autour de leur fils et les a conduit chaque année en vacances dans différents endroits de la France ou ailleurs presque jusque la fin de ses études de chirurgien. Une fois ses études terminées, il s’est installé à Ciney pour travailler à l’hôpital de Dinant et à leur mise à la retraite, ils ont quitté la région liégeoise pour s’installer à proximité de chez lui.

     

  • La revue n°152 du Cercle Historique de Ciney vient de paraître en librairie

    Connaître le passé de nos ancêtres, c’est éclairer notre présent. Les études historiques que nous vous présentons ici ne sont pas de simples récits : elles sont des fenêtres ouvertes sur des époques qui ont façonné notre identité collective. Depuis les toponymes agricoles de Ciney, analysés par Jean-Pierre Martin, jusqu’aux vestiges archéologiques de Namorimont, en passant par les drames de la Seconde Guerre mondiale ou les fresques historiques de René Guerdon, chaque article révèle une facette de notre héritage. Ces travaux nous rappellent que le patrimoine, qu’il soit bâti, linguistique ou mémoriel, est fragile et précieux. Il ne tient qu’à nous de le préserver, de le transmettre et de l’enrichir. 

    En 1963, Jean-Pierre Martin analysa 245 toponymes de Ciney, reflétant son patrimoine agricole. Ce travail inédit, publié dans nos cahiers, est ici exploré sous l’angle des mutations sociales et économiques. Une référence pour les chercheurs et amateurs d’histoire locale, enrichie de clichés d’époque et d’outils interprétatifs.
    La chapelle d’Emptinal, édifice médiéval en péril, incarne un patrimoine méconnu, mais essentiel, marqué par des sépultures du XVIIe siècle et une histoire liée à la seigneurie locale. Cet article lance un appel urgent pour sa sauvegarde, révélant comment ce lieu, témoin de la résilience rurale, reste un livre d’histoire à ciel ouvert à protéger pour les générations futures.
    Bernard Galet révèle, dans cette étude, le site de Namorimont (Chevetogne), à la frontière du Condroz et de la Famenne. Les fouilles de 1983 y ont exhumé les vestiges d’un bâtiment rectangulaire du « Tienne du Mosty », superposé à une structure plus ancienne. Un patrimoine archéologique et naturel protégé à découvrir.
    Franz Delieux revisite la fresque historique de 1955, à Ciney, où 500 participants, sous la direction de René Guerdon, ont recréé mille ans d’histoire locale. Ce spectacle monumental, mêlant poésie, musique et mise en scène, a marqué la mémoire collective. Un hommage à l’engagement citoyen et au patrimoine cinacien.
    Léon Kéfer explore les sépultures du cimetière de Sovet, où reposent les victimes des violences de septembre 1944. Au-delà du monument aux morts, il révèle les tombes de civils, religieuses et notables locaux, témoins silencieux d’une mémoire collective marquée par la guerre et la résilience.
    Christian Labar retrace l’histoire du jumelage entre Stansted Mountfitchet (Angleterre) et Chevetogne, né fin des années 1980 d’une initiative œcuménique. Porté par Sœur Agnès et le révérend Mac Ilwain, ce dialogue interculturel a forgé des amitiés et des échanges spirituels uniques.
    Philippe Detinne plonge dans les chroniques cinaciennes de 1926, miroir d’une société en mutation. Entre inondations dévastatrices, progrès techniques et tensions sociales, ces récits révèlent la résilience d’une communauté face aux défis de son époque.
    Entre 1930 et 1960, les courses cyclistes d’Haversin ont transcendé le sport pour devenir des événements fédérateurs. Cet article retrace l’histoire méconnue du Club Haversin-Sports, fondé en 1936 par Guillaume Voets, et explore les mystères entourant son organisation et son héritage.
    Jean-Pierre Hamblenne ressuscite la figure oubliée d’Arthur Potier, poète et dramaturge cinacien, pilier du mouvement wallon à Bruxelles. Entre chansons campagnardes et écrits engagés, son œuvre incarne l’âme d’une région.
    Dans Lès vîyès copes, David Delrée capture la poésie du quotidien en wallon, langue fragile, mais vibrante. À travers ces vers, il souligne l’urgence de préserver et perpétuer ce patrimoine linguistique, témoin d’une culture et d’une sensibilité uniques, avant qu’elles ne s’effacent.
    Le 7 septembre 1944, un bombardier américain atterrit en catastrophe près de Sovet. Grâce à des archives inédites et des témoignages, cette étude reconstitue les circonstances de cet événement, son impact sur les habitants, et l’évolution du site. Un éclairage poignant sur un épisode oublié de la Seconde Guerre mondiale.
    En parcourant ces pages, les membres du Cercle Historique espèrent éclairer, les lecteurs mais aussi les inspirer à partager leurs propres souvenirs, leurs suggestions ou leurs souhaits pour de futures explorations historiques.

    Voici la liste des points de vente dans l’entité de Ciney (12 euros): Planet Express, Office du Tourisme, Centre Culturel, les Pages Blanches de Grégoire, les P’tits Trésors de Cocotte et Wama beef à Ciney, au 7 rue des Agauches à Braibant, au 28 de la rue du Tour de France à Chevetogne, au Magasin Louis Delhaize et chez Amand Collard à Haversin (amand.collard@skynet.be, 083.68.89.20 également pour les anciens numéros) et au magasin Supra à Leignon. Un nouveau point de vente est à Havelange, chez les Filles de Papier. La liste des revues disponibles ainsi que les adresses des points de vente sont accessibles via http://www.haversin.eu/cineyhistoire.htm.

  • 66e chapitre de la Royale Confrérie du Franc Thour Notre Dame de Ciney

    C’était une première pour Marc 1er, le Roy de la confrérie cinacienne. 66 confréries, dont13 françaises, 3 suisses et une hollandaise (une première) étaient présentes. Près de 300 convives ont apprécié le menu proposé par le traiteur Didier Lawarée ainsi que l’ambiance durant le repas.

    Une longue journée ensoleillée attendait les participants à ce chapitre. Après un accueil petit-déjeuner à la cafétaria du Centre Culturel, un cortège s’est formé, direction la Collégiale pour assister à la messe dominicale. Il était escorté par des membres de la Compagnie Saint Sébastien des Arbalétriers de Ciney. Notons que la messe a débuté avec un duo musical formé par deux membres du Franc Thour, Jean-Claude Léonard à la cornemuse et Jean-Pol Rolus au tambour. Retour, toujours en cortège vers le théâtre communal pour la partie protocolaire du chapitre. Après son ouverture par Marc 1er, tout le monde a entonné la chanson La Chevetogne de la confrérie sur l’air de la Caissière du grand café, puis dégustation de la Chevetogne et d’une tartinette que chaque intronisé allait pouvoir goûter. Les deux produits de la confrérie sont fabriqués respectivement par la Brasserie des Fagnes à Mariembourg et pour le fromage, il est produit et affiné par l’Association Fromagère Collégiale à Hamois.

    Bruno Lecharlier et Jean-Luc Leclere ont été élevés au rang d’aspirants et se sont vu remettre leur épitoge qu’ils porteront jusqu’au moment où ils seront adoubés compagnons. Ensuite, 4 personnes ont été intronisés d’honneur : le Colonel BEM Kim Saenen, chef de corps du Centre de Compétence Mobilité & Distribution basé à Peutie, la filleule du Franc Thour, Fabrice Marion, conseiller communal de la ville de Ciney, Yannick Barbeaux, petit-fils du premier Roy du Franc Thour, Victor Barbeaux et Isabelle Goos, directrice du Gardian. Cette dernière est restée un peu plus longtemps sur scène car le traditionnel chèque remis annuellement par le Franc Thour à une association l’a été à son ASBL. Puis, par groupe de dix maximum, 36 membres de confréries présentes ont été intronisés confrère d’honneur. Ils se sont vu remettre une médaille et un diplôme. Une fois le chapitre terminé, direction le couloir du théâtre pour la dégustation de la Chevetogne et puis, la salle polyvalente pour le repas dont le menu se déclinait en 8 étapes.