Après Rencontres, son premier CD sorti en mai de l’an dernier, Libre vient de sortir en mode physique ainsi que sur toutes les plates formes en ligne. Se sentir libre après les dernières restrictions résume un peu sa démarche !
Frédéric est un personnage multi facette : prof de gym à l’Institut Saint Joseph de Ciney, peintre depuis 2000, il découvre le monde musical en 2015 avec le clip l’Épicière du coin. Si, dans son premier album, il a choisi le slam le plus simple, il le claque de manière plus mélodieuse avec une voix plus affirmée dans son 2e album.

Par rapport à rencontres, son premier album très intimiste où il parlait plus de sa vie, de ses problèmes, de ses rencontres, ici, Frédéric évoque des thèmes plus éclectiques en se sentant enfin libre dans sa tête et dans son corps avec un retour à une vie presque normale après les confinements. Venons-en à ses 8 titres :
- Un homme qui pleure d’avoir été quitté (petit rappel de ne me quitte pas de Brel)
- Chanter la joie (et danser cette joie) avec les mots danse, chante qui terminent la chanson
- Le printemps évoqué par un homme pour qui il est si beau et qui en est émerveillé
- L’âge de guerre en espérant qu’elle se termine
- Carpe Diem où il déclare qu’il faut profiter de la vie
- Sites de rencontres jugés à la con où il vaut mieux sortir pour rencontrer son âme sœur ! Dans cette chanson, il est accompagné au chant comme pour le suivant danse où on a qu’une envie, de danser bien sûr !
- Belle ambiance musicale pour Sauver Sarah de son Sahara
Corentin Pinoy a composé 6 morceaux et Jean-Marc Godfroid danse et sauver Sarah. Le disque a été réalisé dans le studio de ce dernier avec en pochette Frédéric à Malte face à la mer.
Pour ceux qui veulent entendre Frédéric, il sera en concert le 11 février chez Sista Sista à 20h avec Corentin au piano, Arthur Hirtz au saxophone ainsi que Gaël Dricot aux percussions et à la flûte. Des morceaux exclusifs y seront proposés. 2e rendez-vous le 18 mars à Crupet à la galerie ArtPero.
Pour se procurer l’album de Frédéric Saudemont, rendez-vous à l’Épicière du Coin à Durnal où il est en dépôt, sur toutes les plateformes de streaming depuis le 23 novembre ou le contacter directement (0474.884.108, fredericsaudemont@yahoo.fr). Pour les dates des concerts, il suffit de le suivre sur sa page Facebook (frederic.saudemont.3).
François Degrande écrit des contes et de la poésie depuis ses 15 ans. Étudiant un peu l’espagnol, il décide d’approfondir cette langue en séjournant un mois dans une famille à Bilbao. Les premiers jours seront difficiles, sa famille d’accueil parlant trop vite pour lui, mais il s’accroche ! C’était donc normal qu’il se lance dans des études de romanes avec l’espagnol comme seconde langue à Namur puis à Louvain-la-Neuve. Assistant et chargé de cours à Louvain, agrégé de l’enseignement supérieur, il obtient son doctorat en langues et lettres après avoir séjourné un an en Argentine où il étudiera la littérature de ce pays d’Amérique Latine. Depuis 2015, il enseigne l’espagnol et le français à l’Institut Saint-Joseph de Ciney. Habitant d’abord à Assesse, il loue un logement à Scy (Hamois) où avec sa compagne, ils tombent amoureux de ce coin de quiétude. Après un petit séjour à Barvaux-Condroz, ils ont l’opportunité d’acheter il y a 4 ans à Scy une maison dont l’arrière donne sur le sud et le Bocq. A Saint Jo, il fait connaissance de Claude Donnay qui va l’éditer chez Bleu d’Encre son premier livre Foudre en cavale en 2016. Depuis une semaine, son nouvel écrit, sous forme d’opuscule intitulé La reconstitution est sorti de presse aux éditions Lamiroy. Il y raconte, avec beaucoup d’humour et de second degré une reconstitution qui ne se passe absolument pas comme prévu. L’opuscule, composé de 5.000 mots est à lire avec ravissement d’une seule traite !


Sophie Bouchat, responsable de l’ASBL la Flânerie, a expliqué la démarche du projet : « tout est parti d’un appel à projet en 2019 à la Fondation Roi Baudouin intitulé « vis mon village ». Nous avons rêvé d’une caravane que l’on pouvait placer au cœur d’une village en intégrant toutes ses richesses culturelles, gustatives, ses potentialités, … La caravane a été construite de manière collective, le gros œuvre étant réalisé par les jeunes de l’EPSIS de la section industrie 1 sous la houlette de leur professeur Mr Debarsy. Ainsi, elle a été transformée en bistrot rural. "
