Les Centres d’Education Permanente de La Spirale, du CIEP et les Equipes Populaires de Namur se sont associés pour proposer un cycle de rendez-vous à la découverte de la gratuité. L’ensemble du programme aura lieu sur le site de l’ASBL La Spirale, chaussée de Namur, 22 à Natoye.
Les rencontres et conférences mises sur pied permettront au public d’avoir une réflexion autour de ce concept. Elles ne prétendent pas être exhaustives, mais veulent simplement être une manière de tirer sur un fil et de donner l’envie de le dérouler un peu plus loin pour voir jusqu’où il nous mènera .
Une belle occasion pour remettre en question la marchandisation mondiale et pour que le public se pose des questions sur ses modes de vie : Est-ce que le système de productivisme correspond réellement à notre nature humaine, celle qui nous pousse à partager de simples moments avec d’autres humains, à prendre soin de nos enfants, à contempler la nature, à exprimer qui l’on est,… ?
Le programme commencera le dimanche 13 juin de 13h à 17h, dans le cadre de la « démonstration des artisans ». Une animation permettra aux visiteurs de « se poser » et d’avoir une première réflexion sur la notion du gratuit.
Le samedi 26 juin de 14h à 20h, le public sera invité à une balade-découverte des plantes sauvages comestibles. A notre disposition, elles font partie des biens « communs » qui sont des ressources gratuites à disposition de tous.
En plus de cueillir et de cuisiner les plantes ensemble, nous aurons l’occasion de parler des « communs » qui ont une longue tradition et histoire dans nos régions.
Edgar Szoc, professeur d’économie et chroniqueur sur La Première nous permettra de nous familiariser avec cette notion. Après le repas, une scène ouverte « contes d’ici et d’ailleurs ». Venez partager vos belles histoires. Inscriptions 083/69 07 90 (5 euros - repas compris)
Le vendredi 2 juillet de 20h à 22h30, projection du film « Volem rien foutre al païs » - suivie d’un échange-débat permettra d’échanger sur notre modèle de société actuel :
de plus en plus, on le sait, ce modèle nous emmène à notre perte, mais on n’arrive pas à en sortir. Entre aller droit au mur et revenir à l’âge de pierre, il existe certainement une « troisième voie », non ? Le film sera suivi d’un débat animé par Daniel Cauchy, formateur et systématicien.
Inscriptions : quoibion@equipespopulaires.be (gratuit)
Le samedi 17 juillet de 10 à 16h, tout le long d’une balade pédestre de 9 km, les marcheurs auront l’occasion de rencontrer différentes initiatives qui « utilisent » la gratuité : le don, le troc, les logiciels libres,… et qui parfois mènent une réflexion de société autour de cette thématique.
Inscriptions : ciep.namur@lilon.be (gratuit et apporter son pic nic)
Le samedi 17 juillet de 16h à 18h, le SEL Hamois (service d’échange local) proposera son marché du gratuit. Le principe est bien simple : vous exposez vos objets, vous les donnez et puis vous faites des belles rencontres, vous papotez, vous souriez, … et vous déambulez de stand en stand … et même si vous n’avez rien à donner, vous êtes les bienvenus.
Inscription pour les exposants au 0498/368630 (gratuit)

L’école fondamentale de Barsy Flostoy, en ce dernier lundi de mai, a été choisie pour la remise du label à la commune et à l’école communale en présence de la bourgmestre Nathalie Demanet, de l’échevin de l’enseignement Antoine Mariage, des élèves et leurs professeurs et d’Alexia Rojas Espinosa, chargée de projet en éducation à la paix.
Aurélien Giard, directeur de l’école de Barsy-Flostoy a remercié Alexia pour la coordination du projet dans son entièreté, son énergie, sa motivation et sa flexibilité et Margaux pour sa patience, sa gentillesse, le contact qu’elle entretient avec les enfants, les discussions qu’elle apporte en classe, … Il a également remercié ses collègues, Mme Cécile, qui a lancé le projet ainsi que Mesdames Cécile et Dominique pour leur professionnalisme et leur ouverture. Enfin, il a remercié les élèves, pour leur participation active aux nombreux débats lancés lors des classes de paix : « vous avez tellement à dire que Margaux arrive rarement au bout de ce qu’elle a prévu. Vous faites preuve de respect les uns envers les autres, vous écoutez sans juger, vous donnez votre avis posément. Je vous invite à appliquer les principes vus lors des classes de paix et à vous impliquer davantage dans la réalisation des défis. »


Il y a quelques mois, le Collège provincial a annoncé devant un personnel effondré la suppression d’une douzaine de services et la diète pour tous les autres au niveau des dépenses de fonctionnement. Pour les représentants syndicaux du personnel : «si le Collège provincial a supprimé des services et effectué des coupes sombres dans les moyens dévolus à son administration, les députés provinciaux n’ont pas diminué leur nombre (quand il y a 12 services de moins, il peut il y avoir un député de moins aussi), ils ne s’en sont pas pris à leurs cabinets pléthoriques (cinq collaborateurs par député) et ils ont chacun fait l’acquisition d’un nouveau véhicule de fonction ! Quant au Domaine de Chevetogne, qui avec ses 400.000 visiteurs annuels a largement convaincu le public de son utilité, il est obligé de retrouver dans ses budgets 300.000 euros par an et ce durant quatre ans. »
Le Collège provincial a rencontré le personnel le 30 mars et à ce jour, pas la moindre proposition n’a été émise par le Collège Provincial à un personnel qui, malgré le COVID, a entretenu le Domaine jour après jour pour sauvegarder son outil de travail et le lieu de détente de tous ceux qui n’auront pas les moyens de prendre leurs vacances « au large ». 

Dès 10h, toutes les équipes se sont mobilisées pour accueillir les visiteurs dans un esprit convivial et une ambiance récréative : stands, jeux et ateliers où les enfants étaient mis à l’honneur, mise en évidence de toutes les balades et des activités du domaine, aide pour le parking comme lors des grands événements, … 
Ainsi, tout en respectant la distanciation sociale et en étant masqué, un grand nombre de personnes qui n’étaient plus venues depuis longtemps ont été agréablement surpris de la qualité du travail du personnel. Ces derniers, comme les habitués étaient heureux de signer une pétition pour sauver le domaine et d’accepter qu’un autocollant soit apposé à l’arrière de leur voiture qui mentionnait et résumait la situation : « c’est nous Chevetogne, c’est vous aussi ! ».