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  • Lutte contre le frelon asiatique 5.000 pièges distribués sur le territoire du Parc naturel Cœur de Condroz

    Le Parc naturel Cœur de Condroz se réjouit de la mobilisation collective mise en place sur son territoire pour lutter contre le frelon asiatique à pattes jaunes (Vespa velutina nigrithorax). 5.000 pièges ont été achetés par le Parc naturel, et répartis entre les six communes partenaires afin d’être distribués gratuitement aux citoyens.

    Cette action s’inscrit dans une stratégie plus large visant à protéger la biodiversité et les pollinisateurs sur le territoire. À l’échelle régionale, elle s’inscrit dans le plan de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes qui a été lancé le 5 mars dernier par La Ministre Anne-Catherine Dalcq. Ce plan d’actions vise à renforcer et à mieux coordonner les diLérentes initiatives des pouvoirs locaux afin de réduire les nuisances causées par cet insecte exotique envahissant.

    Une mobilisation coordonnée sur six communes

    Face à l’expansion du frelon asiatique à pattes jaunes, espèce invasive qui constitue une menace pour les abeilles et de nombreux insectes pollinisateurs, le Parc naturel Cœur de Condroz a décidé de soutenir concrètement les citoyens et les communes du territoire.

    Le Parc naturel a ainsi financé l’acquisition de 5.000 pièges, ensuite répartis entre les communes partenaires qui organisent la distribution auprès des habitants.

    Les administrations communales ont organisé les modalités de distribution (permanences, inscriptions ou demandes préalables), permettant aux habitants de participer activement à la lutte contre cette espèce invasive.

    Une action concrète pour protéger les pollinisateurs

    Le piégeage de printemps constitue une des actions pour limiter la propagation du frelon asiatique à pattes jaunes. Réalisé exclusivement entre le 15 mars et le 15 mai et en respectant les bonnes pratiques , il vise principalement les reines fondatrices, ce qui permet de réduire la formation de nouveaux nids au cours de la saison.

    En soutenant cette campagne, le Parc naturel Cœur de Condroz souhaite impliquer les citoyens dans une démarche collective de protection de la biodiversité, tout en sensibilisant à l’importance des insectes pollinisateurs pour l’équilibre des écosystèmes et la production alimentaire.

    Le Parc naturel engagé pour la biodiversité

    La lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes s’inscrit dans un ensemble plus large d’actions menées par le Parc naturel Cœur de Condroz en faveur de la biodiversité.

    Parmi celles-ci :

    • La plantation de haies indigènes favorables à la faune et à la flore locales ;

    • La restauration de zones humides, milieux essentiels pour de nombreuses espèces

    • Des actions visant à renforcer l’accueil de la petite faune et à améliorer les continuités écologiques sur le territoire

       

      Le Parc naturel rappelle également que les gestes posés dans les jardins privés jouent un rôle essentiel pour la biodiversité : planter des espèces locales, préserver certaines zones non tondues, maintenir le lierre ou encore éviter l’usage de pesticides sont autant d’actions simples qui contribuent à soutenir les insectes pollinisateurs et la faune sauvage.

    Par cette campagne et les nombreuses initiatives menées sur le territoire, le Parc naturel Cœur de Condroz poursuit son objectif : agir concrètement, aux côtés des communes et des citoyens, pour préserver la richesse naturelle du Condroz.

  • Inauguration de la rue Antoine Humblet dans le parc d’activité économique de Lienne

    C’est en présence de la famille de l’ancien ministre natif de Serinchamps, des Collèges de Ciney et Assesse, du BEP, du bureau économique et de la députation permanente que s’est déroulé un hommage à un ardent défenseur du développement économique et territorial namurois.

    Frédéric Deville, bourgmestre, a rappelé que cette inauguration est le fruit de l’initiative de son petit-fils, Sébastien, qui a désiré que son grand-père, qui a grandi dans une famille d’agriculteurs, continue de vivre au sein de la commune qu’il a tant chérie ! Il avait fait la même demande à la commune de Namur où il a longuement vécu. La plaque de la rue Antoine Humblet est à deux pas d’Espace à l’entrée du parc économique de Lienne, au cœur du pôle agricole de Ciney.

    Renaud Degueldre, directeur général du BEP s’est souvenu de sa première rencontre avec Antoine Humblet en son domicile à Erpent, particulièrement de son écoute. Il a mis en avant les principes fondateurs défendus par Antoine Humblet : l’intérêt provincial, la décentralisation, la proximité des communes, le lien avec la province et le caractère non partisan, tous des principes défendus encore ce jour par le BEP, avec la même ambition que celle de son premier président.

    Ensuite, ce fut le tour de Sébastien Humblet, conseiller communal d’Assesse et provincial, également président d’IDEFIN, d’évoquer les grandes lignes de la vie de son grand-père.

    Antoine Humblet est né en 1922 à Haversin, commune de Serinchamps à l’époque. Son père était commis-forestier après la guerre. C’est à Humain qu’il rencontre sa future épouse Guilaine Jadot. Ils vécurent jusqu’en 1958 dans la maison que le couple avait construit à Haversin. Antoine avec ses frère et sœur ont lancé l’exploitation forestière Veuve Louis Humblet et enfants dès 1945. Élu en 1952 comme conseiller communal à Serinchamps, il devient échevin jusqu’en 1958, au moment où il s’installe à Erpent pour soutenir le développement de sa scierie. Député permanent (dès son entrée au conseil provincial contre la tradition !), parlementaire, ministre (budget et éducation ainsi que des classes moyennes et de l’agriculture) et secrétaire d’État, président du BEP de sa création en 1962 à 1973 et de la SRIW de 1979 à 1984, il fut à l’initiative de l’architecture territoriale de l’intercommunale en S.I.A.E.E. (sociétés intercommunales d’aménagement et d’équipement). Entrepreneur dans le secteur du bois (son entreprise, bois Humblet, était la plus grande société belge du secteur en 1973 au moment de sa vente aux Anglais), on lui doit la création des premiers parcs industriels, particulièrement à Assesse et Rhisnes avec l’arrivée de Wilson Products et Kraft. Parmi les événements de la vie politique de son grand-père, Sébastien a rappelé qu’il a eu l’honneur de présider le conseil européen de l’agriculture des Neuf en 1977 avec le commissaire européen à l’agriculture le danois Gundelach. Pour l’anecdote, son arrière-petit-fils et homonyme a débuté son premier stage professionnel au conseil européen, direction agriculture, sous la présidence danoise !

    Après les 3 discours, dévoilement officiel de la plaque de la rue, nombreuses photos devant elle et départ à l’hôtel de ville de Ciney pour un drink.

  • Lancement de la filière des semences aux légumes au Coeur du Condroz

    Le Cœur du Condroz, avec sa dynamique locale, son Parc naturel, ses acteurs agricoles et ses projets en cours, constitue un terreau fertile et propice pour lancer le projet « des semences aux légumes, cultivons la biodiversité ! »

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    Une conférence de presse s’est tenue récemment au siège de Semailles à Courrière (Assesse) afin de lancer officiellement la filière des semences aux légumes, une initiative innovante et engagée pour le développement économique tout en valorisant la biodiversité cultivée en relocalisant l’ensemble de la chaîne de production des légumes, depuis la sélection des semences jusqu'à leur commercialisation. Autour de Corentin Hecquet du Réseau Meuse Rhin Moselle (RMRM) pour les semences paysannes et citoyennes, on retrouvait les responsables de Semailles, producteur de semences et plants, d’Anthesis, multiplicateur de semences, ainsi que des maraîchers et maraîchères, As veyou l'porê de Jallet, La mode de chez nous et Les légumes d'Émile et Camille d’Andenne. Adeline du Parc Naturel Cœur de Condroz ainsi que Nicolas, chercheur sur la durabilité en Cœur du Condroz étaient également présents.

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    Parmi les constats, développés par Corentin Hecquet, le modèle agricole productiviste standardisé qui a dégradé les sols, pollué les nappes phréatiques et réduit la biodiversité, le problème de la main d’œuvre saisonnière et le potentiel d’adaptabilité diminué : « la majorité des maraîchers ne prennent pas ou n’ont pas le temps de s’interroger sur la type et l’origine des semences qu’ils utilisent y compris en agriculture bio. Seules les semences enregistrées au catalogue (référentiel DHS) peuvent circuler entre professionnels. Les agriculteurs ont ainsi perdus petit à petit un précieux patrimoine et dépossédés de leur savoir-faire transmis de génération en génération ! »

    Les objectifs du projet sont les suivants : le développement d’une filière de légume complète de la sélection de semences à la commercialisation de légumes et de produits transformés, la valorisation des légumes issus de semences favorisant la biodiversité cultivée et stimuler la mise en réseau entre acteurs de la filière.

    Semailles, artisan semencier engagé depuis 2000 (11 personnes y travaillent !) produit un tiers de semences bio, collabore pour un tiers depuis sa création en 2020 avec Anthesis, multiplicateur de semences adaptées aux terroirs du Condroz et un dernier tiers entre d’autres reproducteurs. Pour en savoir davantage sur Semailles, rendez-vous sur www.semaille.com pour y trouver toutes les potagères, ambassadeurs, revendeurs et magasins bio ainsi que jardineries spécialisées qui proposent leurs semences et les 850 références. La démarche du projet porte sur le territoire du Réseau Meuse Rhin Moselle avec dans un premier temps, le territoire Cœur du Condroz et alentour. Pour en savoir plus sur le projet, cliquez sur www.desemencesauxlegumes.be

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    L’oignon rouge de Huy (idéal dans les salades que l’on peut goûter à cru !), la carotte rouge sang et le poireau géant des Vennes ont été présentés, goûtés et appréciés lors de cette conférence. Le haricot Argus ainsi que d’autres variétés devraient être développées cette année.