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Culture - Page 8

  • La revue n°149 du Cercle Historique de Ciney vient de paraître en librairie

    La libération de septembre 44, des récoltes incendiées, le frère Marcel, un enfant juif accueilli, une promenade dans le cimetière de Ciney et des chroniques de Ciney en 1924 font partie des 7 textes des 200 pages du nouveau cahier du Royal Cercle Historique de Ciney. 

    La couverture de la revue concerne la peinture du château de Serinchamps

    DSC_0585.jpegPlus de 110 pages et près de 120 articles, remis en forme par Amand Collard, sont consacrés à la période du 27 septembre au 25 décembre 1944 à la suite du débarquement du 6 juin et de la libération de Ciney le 7 septembre dans la liesse populaire. Dès cette libération, les journaux cinaciens réapparaissent. La matière étant importante, des articles seront publiés dans plusieurs cahiers.

    Pendant la guerre, les agriculteurs belges ont été soumis à diverses obligations par les autorités allemandes. L’occupant a notamment un besoin criant de carburant pouvant être fabriqué avec de l’huile de colza. Bernard Galet présente plusieurs actions que la résistance a mises en œuvre pour incendier les meules de cette plante tant recherchées !

    Armand Schmitz a été mis en sécurité chez les religieuses de l’Institut de l’Enfant-Jésus de Ciney. Franz Delieux raconte cette histoire et, surtout, sa rencontre avec Armand revenu sur les lieux de son enfance, 80 ans plus tard !

    Jean-Pierre Hamblenne et Luc Boka évoquent une grande figure cinacienne qu’était le Frère Marcel : ses anciens élèves de Saint Joseph n’ont pas oublié l’apprentissage de la lecture et des cours de religion.

    Léon Kéfer poursuit sa promenade dans les cimetières de Ciney où il va rencontrer des personnes dignes d’être connues.

    Le Cercle Historique dispose de nombreux journaux cinaciens. Philippe Detinne a eu la très bonne idée de retracer les moments les plus intéressants de l’année 1924.

    Enfin Jean Richard et son épouse Suzanne Bovy, des anciens de Ciney, présentes quelques documents qu’ils avaient en leur possession pour évoquer le passé de la capitale du Condroz.

    Voici la liste des points de vente dans l’entité de Ciney :  Planet Express, Papeterie Grégoire, Office du Tourisme, Centre Culturel, Sista Sista et Wama beef à Ciney, au 7 rue des Agauches à Braibant, au 28 de la rue du Tour de France à Chevetogne, au Magasin Louis Delhaize et chez Amand Collard à Haversin (amand.collard@skynet.be, 083.68.89.20 également pour les anciens numéros) et au magasin Supra à Leignon. La liste des revues disponibles ainsi que les adresses des points de vente sont accessibles via http://www.haversin.eu/cineyhistoire.htm.

  • Deuxième petit-déj du Tourisme de la Destination Condroz-Famenne à Achet

    Une bonne trentaine de prestataires du tourisme des 7 communes se sont retrouvées dans les locaux du gîte de la Ferme de la Préale pour un petit-déjeuner du terroir, une présentation de projets inspirants et innovants ainsi que la présentation des nouveautés de la Maison du Tourisme.

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    L’accueil a été effectué par Alain Collin, président de la Maison du Tourisme et Julie Riesen, la directrice. Ils ont rappelé que cette formule est un peu plus courte qu’une journée partenaire et qu’elle permet aussi de mieux se connaître, comme les deux nouveaux échevins du tourisme de Ciney (Benoît Davin) et Assesse (Marielle Mercier) qui étaient également présents.

    Marie-Odile Jaspar, la pâtissière du Fournil a présenté la Ferme de la Préale, créée en 2019 à l’endroit d’une ferme laitière à l’abandon. Au fur et à mesure, un pôle alimentaire a été créé avec un jardin maraîcher, les semences Anthesis, le Fournil avec les pains de Julie et YOM, l’atelier des gourmandises (qui a préparé le petit-déj !), les Folioles et maintenant un gîte pour 14 personnes et 7 chambres. Elle a aussi évoqué la halle rurale, actuellement en construction, un nouveau projet de la ferme agroécologique qui permettra de fusionner les magasins et d’y créer un lieu d’animation locale comme des ateliers, des conférences, un resto éphémère, du team building, des festivités, …. ainsi qu’un projet de chèvrerie ! Une coopérative devrait être créée afin de tout mener à bien ! Des 5,2 ha en 2020, on sera à plus ou moins 22 ha en 2027 !

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    Véronique Wijns, de l’office de tourisme d’Assesse a parlé de la tournée des Apéro-Jeux du Tourisme qui se sont déroulés dans 5 communes cette année pour les 10 ans de Mes Aventures d’Enchanteur. C’est une sorte de mix entre chasse aux trésors et apéro qui ont été organisés vu la baisse de fréquentation des bureaux d’accueil et le développement du numérique qui suffit souvent aux touristes. Pour Assesse, l’Apéro-jeux s’est déroulé à Crupet le 17 août, une journée sans pluie qui a rassemblé près d’une centaine de personnes.

    Aline Lottin du CGT a présenté Définissez l’ADN de votre entreprise avec Wallonie Destination qualité, une démarche entièrement gratuite. Ensuite, Nadine Verheye du CGT a évoqué le projet tourisme pour tous en Wallonie qui s’occupe de l’accessibilité en matière touristique et Inspiration, un projet permettant des activités d’un jour à 1,25 Îpour les Articles 27.

    La deuxième partie de la matinée concernait les nouveautés de la Maison du Tourisme :

    • 3 nouveaux réseaux : un réseau Trail avec 12 parcours (± 200 km) et un VTT avec 12 parcours (± 370 km) en 2025 et un réseau points-nœud pédestre en 2026.
    • Le projet de gare en gare Le Condroz sans voiture
    • Deux nouvelles boucles seront créées pour relier des œuvres des Sentiers d’Art, une au cœur à Hamois et l’autre en projet à Assesse
    • En 2025, aucune nouvelle œuvre sera créée sur les Sentiers d’Art, mais un programme d’animation est prévu ainsi qu’un service citoyen pour entretenir les œuvres.
    • 17 candidats ont été retenus pour les Talents, une nouvelle offre touristique (cuisine sauvage, céramique, grimper aux arbres, …). Un nouveau casting est prévu l’an prochain. Les 24 et 25 mai, un Castel Art est prévu dans la ferme et la chapelle du château de Champignac à Skeuvre ainsi que le 8 juin, à la Spirale, un partage de savoir-faire.
  • Une nouvelle fresque murale au 39 de la rue Courtejoie à Ciney

    Si vous remontez à pied la rue Courtejoie à partir du carrefour avec la rue du Centre, vous découvrirez bien vite et admirerez une fresque murale appelée Nature over Technologies qui a été inaugurée de manière un peu confidentielle hier mercredi en présence de l’artiste Démosthène Stellas !

    DSC_0507.jpegC’est à Laurence Daffe, échevine de la culture, qu’incombait la tâche d’accueillir les personnes présentes (dont ses collègues du conseil Annie Tournay, Valérie Vanheer et Luc Fontaine) avant de prendre la parole.

    Elle a d’abord expliqué ce qu’était le street art ou art urbain : « pour faire court, c’est un mouvement artistique qui regroupe toutes les formes d’art, réalisées dans la rue ou dans des endroits publics, dans le but de faire passer un message, de raconter une histoire ou bien de perturber et surprendre les passants. C’est un art qui peut être instantané, rapide, interdit ou bien au contraire, long, réfléchi et autorisé. C’est cette dernière formule que nous avons choisie pour embellir et je dirais même pour éclairer la rue Courtejoie ! »

    Elle a, ensuite présenté l’artiste Démosthène Stellas, alias Demis : « Demis, c’est quelqu’un d’une très grande discrétion. Absent des réseaux sociaux et même absent d’internet, il est né à Charleroi en 1979 mais est depuis lors devenu namurois. Il a étudié la photographie mais s’est très rapidement tourné vers l’art de la rue. Il fait partie du collectif Drash, un collectif d’artistes namurois créé en 2010. C’est un collectif qui privilégie la multidisciplinarité comme condition dans le processus de création (peinture, photographie, vidéo, graphisme, sound design, scénographie, ...Drash, c’est le collectif qui a créé le PSHITT festival à Namur, un festival qui rassemble le graffiti, la musique, le breakdance. »

    Pour ceux qui l’ignorent et qu’a rappelé l’échevine : « depuis que j’ai découvert sa fresque murale sur le pignon de la Villa Balat, à deux pas de l’enjambée à Jambes. J’ai été séduite par la nature qu’il parvenait à imposer au béton mais aussi par la réflexion profonde inhérente à son œuvre. C’était donc lui que je rêvais pour Ciney ! »

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    A nouvelle fresque s’appelle Nature over technologies. Elle a coûté 8.192 euros. Elle nourrit la réflexion que la nature reprendra toujours ses droits sur les créations de l’homme, elle souhaite rappeler à chacun l’importance des valeurs simples et ancestrales. La fresque représente un tilleul. Le tilleul est un arbre important dans nos régions.  Il y a d’une part la dimension symbolique (amour, fidélité, protection, amitié) et d’autre part, le tilleul est connu pour ses vertus thérapeutiques (affection de la peau, vertiges, œdèmes). On peut aussi remarquer le GSM duquel sort le tilleul ! Il est détruit par le tilleul qui illustre donc l’idée principale de la fresque.

    Avant de passer à l’apéro convivial, Laurence Daffe a remercié Maud, pour son investissement inégalable dans ce dossier, à Élise (marchés) et Coline (communication), aux services urbanisme et travaux, à l’office du tourisme et à la maison du tourisme, au Centre culturel qui déjà en 2009 avait initié cette tendance Street art à Ciney via des ateliers et qui a soutenu et encouragé chacun des projets qui ont par la suite été réalisés à Ciney, notamment dans le cadre de sentiers d’art  à savoir Positive pattern (sur le mur de l’office du tourisme) et Balart (sur le mur devant l’entrée du théâtre) et, bien entendu à Madame Chaidron d’avoir prêté son pignon. Elle a enfin, remercié le Doyen et les gestionnaires du Pascougui car, après l’apéro, tout le monde s’est dirigé, à pied vers le Pascougui où une nouvelle fresque de l’artiste verra le jour prochainement. En quelques coups de bombes aérosols acryliques, Démosthène Stellas a esquissé le début de son œuvre qui sera une belle illustration à la fois du passé et du présent.

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