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Hamois - Page 7

  • Inauguration officielle de l’atelier communal de Cheumont à Hamois

    En gestation depuis de nombreuses années, c’est désormais dans l’unique site de Cheumont, au lieu de 3 auparavant, que seront logés dans les prochains jours tous les services des travaux de la commune à deux pas de l’ancienne gare de la ligne qui reliait Ciney à Statte.

    Malheureusement la pluie a quelque peu perturbé cette inauguration qui a dû se dérouler à l’intérieur du bâtiment en présence de toutes les forces vives de la commune, de mandataires honoraires, des représentants du bureau d’architecture Bosquée de Marche et de l’entreprise Kaiser d’Emptinne.

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    L’accueil a été fait par Valérie Warzée, bourgmestre qui a déclaré que ce chantier clôturait la 3e phase d’aménagements commencés il y a maintenant plus de 2 ans : « Je salue la présence de Jean-Claude Goetynck, échevin des travaux de 2006 à 2012, période durant laquelle l’enveloppe de cet atelier (toiture, murs et portes d’accès) a bénéficié d’une réfection totale et entièrement subsidiée dans le cadre d’une subvention SAR à hauteur de 600.000 euros. José Taton, échevin des travaux de 2012 à 2018 a contribué à l’avancement du dossier notamment au niveau de l’agencement intérieur de ce même atelier. Les travaux furent attribués en 2018 pour la somme de 360.000 euros dont 260.000 de la part de la Région wallonne (PIC). Merci aux 2 Romain dans la mise en œuvre de ce projet et à l’investissement de tout le personnel technique qui a mis la main à la pâte pour finaliser ce chantier, notamment la réalisation des abords extérieurs. »

    DSC_0237.jpegPierre Henri Roland, premier échevin, a ensuite retracé l’histoire de cet endroit idéalement situé au cœur de la commune, au centre du village de Hamois, à proximité du Ravel et de l’ancienne gare : « à la fin de la seconde guerre mondiale, situé le long de la ligne 126 reliant Ciney à Statte, il servait de dépôt de marchandises. Dans les années 60, c’est la famille Wathelet qui s’installa où se trouve le Tôt ou Tard pour construire le bâtiment dans lequel nous sommes. Sa fonction première était le stockage d’engrais et de céréales. Le 12 novembre 1962, la ligne fut supprimée, mais le site continua à être utilisé comme entrepôt. Il fut ainsi racheté par la société Interagri, aujourd’hui intégrée par la SCAM pour le stockage de semences et d’engrais dans le secteur agricole. Dans les années 60, la commune de Hamois a décidé d’acheter le bâtiment pour y stocker le sel pour le service hivernage, du tarmac et du charroi. En 2005, un montant de 50.000 euros a été alloué pour rénover l’enveloppe extérieure : bardage, toiture et rampe d’accès ont été réalisés. Cinq ans plus tard, Luc Jadot et José Taton prendront le relais pour faire évoluer le dossier. Aujourd’hui, on peut constater que l’atelier de Cheumont répond parfaitement au besoin du service. »

    DSC_0239.jpegEnfin, avant le traditionnel couper du ruban, David Jadot, échevin du patrimoine et architecte, exposa les tenants et les aboutissants du chantier : « l’architecture, on n’en parle pas assez ! Aucune ligne dans les manuels scolaires et donc aucune éducation à la vision de l’architecture. Elle organise, construit, pense la manière dont nous nous approprions les espaces de vie… L’architecture a également un rôle dans l’image. Ici, nous avons voulu offrir un bâtiment moderne qui reflète l’image, le standing que l’on veut insuffler à notre service Travaux, une image de modernité tournée vers l’avenir. Vous allez bientôt pour découvrir toute la partie bureaux, accueil, vestiaires, salle de réunion, réfectoire, … qui offrent à notre personnel un magnifique cadre de vie. Le budget total est de 1,1 million d’euros dont 250.000 de subsides PIC et 36.000 pour le mobilier. Le déménagement est prévu dans les prochains jours ! »

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    Le verre de l’amitié a été servi, comme souvent lors d’un événement officiel dans la commune, par la confrérie de la Gatte d’or après la visite de l’aile d’entrée de l’atelier Cheumont .

  • 25e chapitre de la confrérie de la Gatte d’or de Hamois

    Mis à part quelques encombrements dus à une marche ADEPS et la circulation de véhicules pendant le cortège vers la salle de la Fanfare à Hubinne, ce chapitre anniversaire est une réussite totale où a régné l'humour, la convivialité, l!ambiance bon enfant et la gastronomie !

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    Parrainée par le Franc Thour Notre Dame de Ciney et les Toûrsiveux dè Gros Tyoû de Havelange, la cérémonie s’est déroulée comme les années précédentes : accueil des confréries à l’O.C.T.C. de Hamois sur les hauteurs d’Hubinne, cortège vers la salle de la Fanfare avec la mascotte Jeannette, retour à l’O.C.T.C. pour l’apéritif et banquet de clôture mis en œuvre par le traiteur Sébastien Pyck à Ciney Expo.

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    DSC_0161.jpegGaby Labar, grand Bailli de la confrérie s’est adressé au nombreux public présent dans la salle de la Fanfare (plus de chaises libres !) : « Quand on me sonne que l’on vienne, car de treize, je suis la neuvième. Marguillier ! Sonnez la cloche décimale pour que bailli, maîtres, compagnons, aspirants, bourgeois, paysans, serfs et gueux puissent l’ouîr au castel, au moulin, à la cense, à la brasserie et dans nos dépendances d’Asteneur et du pré Monin. »  

    Il a ensuite ajouté : « pour ce 25e chapitre, vous avez dû faire le choix entre les Fêtes de Wallonie et notre chapitre, vous avez fait le bon choix ! Nous accueillons 28 confréries, 3 françaises, 4 de la province de Luxembourg, 2 de Liège et de Bruxelles, 15 de notre province et une du Hainaut. »

    Comme lors de tous les chapitres, Gaby 1er a rappelé l’histoire de Hubinne et de son site : « malheureusement, depuis la tempête de 2010, nous ne pouvons plus accéder à la chapelle ! Merci à la fanfare de Hamois-Achet pour son prêt de la salle ! »

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    Vu cet anniversaire, le Grand Bailli a rappelé les prénoms des premiers membres de la confrérie décédés (Joseph, Daniel, Luc, Victor, Annie, Bruno, Christian et Jean), ceux qui l’ont quittée (Michel, Marie-France, Christian, Olivier, Gauthier, Robert, Marie-Rose et Jacques) et, enfin les 4 dinosaures qui seront fêtés au dessert du banquet : Nicolas Ringlet, Guy Brunin (10 ans de Grand Bailli), André Hardenne et Jean Didion (6 ans de Grand Bailli). Gaby 1er a insisté sur l’importance des nombreuses activités qui maintiennent la bonne entente au sein de la confrérie : nous avons assuré le service lors des manifestations organisées par la commune (chasse aux œufs, inaugurations, vernissage d’expositions, …) ou par nous-mêmes : dîner paella, journée chantier ouvert, réunion CNCN, journée des confréries à Bastogne, 22e ronde des saveurs (900 marcheurs) du 3e dimanche de juin et enfin une journée entre nous à l’Escargotière de Warnant, la brasserie de la Houppe et à l’abbaye de Maredsous.

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    Jean-Marie Jockin, maître houblonnier était accompagné d’Etienne et de Cédric pour déguster la cuvée 2024 de la Gatte d’or. Ensemble, ils ont dialogué sous forme de sketche de la manière d’apprécier une blonde, en comparant autant la bière qu’une dame !

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    Ensuite, par groupe de 5, 20 membres de confréries ont été intronisés compagnon d’honneur de la confrérie. Après avoir dégusté une Gatte et un toast au fromage, ils ont juré de défendre en toutes circonstances les us et les coutumes et les produits de la Gatte d’or en répétant après le Grand Bailli : nous le jurons ! Hubinne vivra ! Hubinne vaincra ! Signalons la particularité du chapitre de Hamois : grâce aux trompettes de Christophe et Bertrand Desbuleux, chaque intronisé avait une musique personnelle liée à son C.V. L’imitation d’une moto à grande vitesse pour un fan de Valentino Rossi a été particulièrement appréciée ! On a même eu droit à une superbe interprétation du Come Together des Beatles par un intronisé des Herdiers (il a remis le couvert pendant le repas !).

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    Jérôme Verdin et Jonathan Dachelet, appurdices, ont été élevés respectivement au rang de compagnon connétable et compagnon baladin de la confrérie.

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    DSC_0176.jpegFrançois Beck, président de la Ronde des Saveurs, a remis un chèque de 1.000 euros aux co-présidentes du comité des parents de l’école communale d’Achet et à François Laborne, son directeur.

    Deux des plus fidèles fournisseurs officiels de la cour d’Hubinne, Thomas Pierard (boucher de Hamois qui fabrique le pâté qui accompagne la Gatte d’or) et Sylvain Rondeaux (il fournit les légumes de la ronde des saveurs) ont été élevés au titre de membre d’honneur de la confrérie.

    La complainte de Pierre et Jean, chant emblématique de la confrérie de la Gatte d’or et Li Bia Bouquet ont clôturé le chapitre en la salle capitulaire située au pied des remparts de l’ancien castel et de sa chapelle castrale Sainte Agathe d’Hubinne.

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    Pour ce chapitre anniversaire, la confrérie avait les petits plats dans les grands pour le plus grand plaisir de près de 200 convives : superbe repas agrémenté de l’ambiance musicale exceptionnelle d’Andrea Caltagirone, bien connus de nombreuses confréries. Deux petits plus pour le banquet, le spectacle proposé par les membres de la confrérie, tous affublés d’un chapeau, interprétant et dansant sur la chanson québécoise de Lendemain de veille, On était soûls et le petit alcool servi après le petit Irish Coffee.

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  • 80e anniversaire de la bataille de Jannée et de la libération Ciney

    Le comité de la Royale Fraternelle de l’Armée Secrète de Ciney avait mis les petits plats dans les grands pour accueillir le plus grand nombre de personnes sur le site du monument de Jannée et pour y fêter, sous le soleil, un tel anniversaire.

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    Des représentants des 5 communes (Ciney, Hamois, Havelange, Rochefort et Somme-Leuze impliquées dans la bataille de Jannée étaient présents ainsi que Guy Derasse, Vice- Président National de la CNPPA, Jean Cardoen, directeur du Département Médiation Muséal du WHI, des militaires, de nombreux porte-drapeaux, membres d’associations patriotiques voisines et sympathisants ont assisté à cette cérémonie.

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    DSC_0103.jpegComme d’habitude, la journée démarre avec une messe célébrée cette année par Jean-Pierre Bakadi, curé de la paroisse voisine de Sinsin accompagné par la chorale de Si de Là du même village (qui a interprété le chant des partisans pendant la cérémonie) et du Cercle Instrumental de Ciney.

     

    Rappels historiques

    DSC_0111.jpegClaude Clarembaux, président de la Royale Fraternelle de l’Armée Secrète de Ciney a rappelé les événements du 28 août 1944 et ses conséquences pour la région et notre pays.

    Il y a 80 ans, le bois de l’Abîme, entre Jannée et Pessoux a été le théâtre d’un événement majeur de la 2eme Guerre Mondiale dans notre région. Le 27 août 1944 ,140 résistants de l’AS sont rassemblés dans le bois, mais aux abords 2000 ennemis se sont regroupés, ils sont composés d’éléments de la Werhmacht, de la Feldgendarmerie, Légion wallonne et de SS flamands.

    La veille, le groupe A du Secteur 5 de la zone 5 de l’AS, menés par le commandant Bodard est arrivé de Chevetogne dans ce bois.

    Les hommes savent que l’ennemi va les attaquer, au matin du dimanche, les nazis ont tiré à la mitraillette pour faire croire à un encerclement. A 14h, l’attaque commence, ils vont tout de suite essuyer un feu très nourri et très précis de la part des résistants, qui vont causer chez eux les premières pertes, il va y avoir 187 morts du côté nazi et seulement si on peut dire 5 morts du côté des résistants. Il y aura également 6 résistants blessés, qu’ils récupèreront et 4 qui seront fait prisonniers et seront malheureusement envoyés dans les camps de concentrations dont ils ne reviendront pas.

    DSC_0112.jpegDès 17h, les résistants profiteront du brouillard pour quitter le bois et se rejoindront plus tard à Romsée pour se réorganiser. L’AS était très bien armé, avait reçu un entrainement militaire et a eu de nombreux faits à son actif, dont celui du sabotage du tunnel de la gare de Spontin où un train de carburant contenant plus de 300 000 litres de carburant destinés à la base militaire de Florennes a explosé, clouant au passage les avions de la Luftwaffe un certain temps.

    DSC_0055.jpegIl y a presque 80 ans, que les premières troupes américaines entraient en Belgique, le 2 septembre 1944, ce sont les toutes premières qui arrivaient à Cendron, dans la Botte du Hainaut, du côté de Chimay. Le 3, ce sont les Anglais qui firent leur entrée à Bruxelles, le 4 à Anvers, le 5, les Américains libéraient Namur, le 6, ils étaient à Liège et le 7 les premiers blindés US font leur entrée à Ciney.

    En une semaine, c’est donc tout le pays qui fêtait le retour de la liberté retrouvée, le goût des saveurs oubliées, comme le café ou le chocolat et en découvrait d’ailleurs d’autres, comme le chewing-gum et le Coca Cola, associés pour longtemps à l’Amérique. Mais est-ce pour autant la fin de la guerre, la fin de tous les maux ?

    La guerre a traumatisé les populations, a mis leurs cœurs à rude épreuve, lorsque peu à peu les Allemands quittent la Belgique, le retour à la paix ne signifie pas pour autant la fin de tous les problèmes.

    Après les scènes de liesse populaire, les défilés des résistants paradant dans les rues des villes et villages libérés, les bals et les flonflons sur les places publiques…Les tontes des collaboratrices, accusées de collaboration horizontale, pour la plupart d’entre elles, c’est presque toujours la même histoire, celle d’une Belgique occupée dans laquelle des jeunes filles, par insouciance ou inconscience, franchissent les interdits. Le chaos règne en ces premiers jours de septembre, certains aveuglés par la colère et la frustration accumulée pendant les années de guerre décident de se faire justice, on estime que les actes de vengeances font une centaine de victimes dans toute la Belgique

    Le pays a beaucoup souffert, quantité d’infrastructures sont détruites, c’est l’heure des retrouvailles tant espérées avec parfois une réalité difficile, un mélange de tristesse et de deuil. Les habitants voulaient pouvoir honorer la mémoire de leur proche parti trop tôt et souvent trop jeunes.

    Que dire également de nos prisonniers de guerre toujours déportés en Allemagne, si un grand nombre de PG, en particulier des soldats d’origine flamande sur les 225 000 partis en captivité, furent rapatriés quelques mois plus tard, au moins 70.000 restèrent enfermés jusqu’en 1945.

    Et le plus dure reste à venir, si les Britanniques libèrent le Fort de Breendonk, tenu par la Sipo-SD, police secrète allemande, le 4 septembre 1944, entre Bruxelles et Anvers, dans la commune de Willebroek, le Fort est vide, il n’y a plus personne, les détenus sont envoyés en Allemagne dès la fin août dans les camps de concentrations, tout comme des milliers d’autre Belges, résistants, déportés politiques, déportés raciaux, ou otages...

    DSC_0121.jpegAlors que les Belges pensaient enfin passer un Noël 44 enfin libéré de l’étreinte nazi, le 16 décembre, une nouvelle percée fulgurante des troupes du Reich frappe l’Ardennes, ce sont presque deux mois de combats acharnés, de privations et de souffrances sous la neige et dans le froid. La bataille des Ardennes a semé la destruction et la mort et fait plus de victimes civiles et militaires que le débarquement en Normandie.

    Et maintenant me direz-vous … 80 ans après, c'est peu de dire que les rêves de la Libération sont malmenés. La guerre a éclaté à nouveau en Europe continentale. Pas une guerre froide, où l'affrontement par les armes demeurait un tabou. Non, une vraie guerre, une guerre de positions et son lot de mobilisations de conscrits, de soldats morts par milliers, de déclarations hostiles de plus en plus débridées entre chefs d'État de puissances mondiales.

    DSC_0107.jpegNous connaissons tous cette phrase, Ignorer notre passé, c'est être condamné à le revivre. En commémorant les combats de Jannée, nous nous souvenons des horreurs de la guerre et des luttes qui ont été menées pour notre liberté. Cela nous rappelle l'importance de rester vigilants et engagés pour préserver la paix et la démocratie. Il est essentiel de transmettre ces valeurs aux jeunes générations, car elles sont le fondement de notre société. En connaissant et en comprenant notre passé, nous pouvons construire un avenir meilleur. Ces commémorations sont bien plus qu'une simple cérémonie, c'est un moment de recueillement et de réflexion sur notre passé, mais aussi sur notre avenir. C'est l'occasion de rappeler aux jeunes générations l'importance de s'engager pour préserver notre liberté et de rester vigilants face aux conflits qui persistent dans le monde. En honorant ces maquisards et résistants qui ont sacrifié leur vie, nous leur rendons un hommage mérité et nous les remercions pour leur courage et leur dévouement.

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    Pendant l’appel aux morts avec, pour la première fois, la projection d’une photo de chacun, comme par hasard, deux Marchettis de la Force Aérienne sont passés au-dessus du Bois de Jannée !

    DSC_0114.jpegJean Germain, secrétaire de la section wallonne de toponymie et de dialectologie a lu, en wallon, un texte de son beau-père, Willy Bal (notamment professeur dans le Département de Langues et Littératures françaises et romanes à Leuven et Louvain) qu’il avait écrit 55 ans après avoir vu un soldat allemand mourir dans ses bras alors qu’il était chargé de ramasser les blessés et morts de chaque camp en Allemagne comme prisonnier.

    Le titre de ce texte est Warum Krieg ? Poqwè l’guêre ?

     

     

    DSC_0118.jpegUn texte lu par le jeune Ciryl Piot, la chanson du maquis sur l’air des ponts de Paris interprété par Pierre Dubois (habillé en maquisard) de la chorale de Sinsin et enfin, la présentation par Alain Piette de la réédition du livre Terrorisme en Condroz, carnet de campagne des 100 jours du Maquis en 1944, le dépôt de fleurs par des représentants de chaque commune et chaque groupement patriotique ont clôturé la cérémonie officielle.

     

    Claude Clarembaux, avant l’exécution de la Brabançonne a remercié, la ville de Ciney (sans oublier Benoit Cornet pour la sonorisation), les portes drapeaux et les associations patriotiques voisines pour leur fidélité à ce rendez-vous, Michel Bourdeau et les Éditions VEZHAM pour la réimpression du livre Terrorisme en Condroz, la Confrérie du Franc Thour qui vous servira bientôt La Chevetogne, la Confrérie des Gentes Dames pour sa Tarte aux Macarons et l’ensemble de mon comité de la Royal Fraternelle Armée Secrète de Ciney, sans quoi rien de tout cela n’aurait été possible, et ici je voudrai spécialement remercier Monsieur J M Danzin qui a passé de très longues journées à l’ombre de ce monument pour rendre de la lumière avec ses pinceaux et sa dorure aux 22 maquisards ici présent.

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    Après le verre de l’amitié, près de 140 personnes se sont retrouvées, sous chapiteau, pour un excellent buffet entre terre et ciel à deux pas du monument, une première pour une commémoration à Jannée.