Les tanneries dans l’entité de Ciney, Lina Cerjerah, une auteure cinacienne, Jean-Baptiste Julien d’Omalius d’Halloy, Haversin, Haid, Serinchamps de la Révolution française jusqu’à la fusion des communes font notamment partie des 8 textes des 160 pages du nouveau cahier du CHC au prix de 12 euros.
Grâce à l’arrivée du chemin de fer à Ciney en 1858 et la construction d’un bon réseau routier, de nombreuses industries ont vu le jour à Ciney dont des fours à chaux, ce qui a permis de relancer les tanneries qui avaient disparu à la fin de l’Ancien Régime. On pensait qu’un seul bâtiment transformé en logements avait subsisté, mais, surprise, deux anciennes usines également transformées en habitations ou bureaux sont toujours existantes raconte Amand Collard.
Jean-Pierre Hamblemme présente Nosse vi bolèdji, Michel Marchal qui permet de découvrir un reportage que l’INR lui avait consacré en 1964 !
Amand Collard trace le portrait de Lina Cerjerah, une auteure cinacienne ainsi que de Jean Charlier, un architecte employé à l’EPC.
Yves du Parc Locmaria trace le portrait d’un des personnages les plus prestigieux de l’entité de Ciney, Jean-Baptiste Julien d’Omalius d’Halloy, géologue, Gouverneur de la province de Namur, sénateur et ancien président du Sénat.
Dans le cadre du projet communal, Ma commune dit oyi, David Delrée présente Côp d’gueuye dès vîs, sujet bien d’actualité.
Faisant suite au long article sur la société Ronveaux dans le numéro 145, Léon Mazy évoque les rapports cordiaux entre son père et Eugène Ronveaux.
Si vous voulez en savoir plus sur les fêtes et festivités d’autrefois à Chevetogne, suivez l’évocation d’Amand Collard sur une époque où on aimait bien s’amuser !
Enfin, vous apprendrez en lisant le texte concernant la commune de Serinchamps d’Amand Collard, que cette dernière a fait partie du canton de Rochefort à la Révolution française ainsi que moult détails sur Stran t’champs pendant près de 180 ans !
Voici la liste des points de vente dans l’entité de Ciney: Planet Express, Papeterie Grégoire, Office du Tourisme, Centre Culturel, Sista Sista et Wama beef à Ciney, au 7 rue des Agauches à Braibant, au 28 de la rue du Tour de France à Chevetogne, au Magasin Louis Delhaize et chez Amand Collard à Haversin (amand.collard@skynet.be, 083.68.89.20 également pour les anciens numéros) et au magasin Supra à Leignon.
La liste des revues disponibles ainsi que les adresses des points de vente sont accessibles via http://www.haversin.eu/cineyhistoire.htm.
Photo recto : rue de la Gare à Leignon
Photo verso : vue aérienne de la ville de Ciney
En enseignant à Saint Joseph, il a fait connaissance avec Claude Donnay auteur et éditeur (Bleu d'encre) qui a édité deux de ses recueils de poésie. Mais, c’est chez M.E.O. à Bruxelles que L'ombre d'une racine paraît officiellement le jeudi 5 octobre, avec, évidemment, l’encouragement et le soutien total de Claude qui a déclaré après s’être régalé de sa lecture «François signe
Pour l’intrigue du roman, la voici en quelques lignes: Santos, qui enseigne la littérature classique à l’université, vit sur la côte de Galice avec Lucia, thérapeute pour enfants. Anarchiste, alcoolique et pourfendeur des séquelles du franquisme, il n’est pas bien vu par la Guardia Civil. Tout bascule avec le naufrage du Prestige et son travail de volontaire pour lutter contre la marée noire jusqu’au moment où il découvre un chien et un bébé abandonné dans un couffin qu’il n’arrive pas à remettre à la famille et aux autorités. Laissez-vous emporter par la magie de sa prose sur 236 pages, entre les méandres de rêves et réalités, avec un Santos s’identifiant à Don Quichotte de la Mancha ! Son roman a été publié avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que le fond national de la littérature. Il fait partie de la campagne Lisez-vous le belge ? de ce mois de novembre.

L’accueil était fait par Laurence Daffe, échevine de l’enseignement qui a d’abord rappelé l’origine du projet : «e
L’artiste qui a créé les 2 premières œuvres est Xavier Embise. C’était la première fois qu’il crée des œuvres aussi grandes, jusque-là, il s’était surtout intéressé aux insectes ! Comme il a commencé à créer les œuvres pendant la période Covid, il n’était pas aisé de trouver les matériaux nécessaires (il a eu besoin de tôles d’inox de 2 mm qu’il a assemblé en les soudant). De plus, comme Xavier a dû subir une opération au poignet, l’exécution finale lui a fait perdre pas mal de temps ! Mais, comme dans la fable, Xavier était parti à temps !