Comme la plupart des confréries belges, le 28e chapitre des Gentes Dames a dû être annulé deux fois ! Il était donc malheureux de prolonger encore d’un an le titre de stagiaire aux 2 nouvelles recrues. Un chapitre intime a ainsi été organisé en tenant compte des mesures du Codeco.

Tout semblait parfait en ce premier dimanche de mars 2019 lors du 27e chapitre des Gentes Dames de la Tarte aux Macarons : intronisation d’une nouvelle panetière stagiaire, 54 confréries présentes, plus de 300 personnes au banquet dansant dans la salle du théâtre communal, une ambiance insouciante, … et puis, plus rien, la pandémie provoquant l’annulation de tous les rassemblements de confréries pendant presque 2 ans ! Sans savoir que le code allait passé au jaune le premier lundi de mars, le consistoire des Gentes Dames avait préféré organiser un chapitre intime en sa date classique.

Il s’est déroulé, en petit comité, en toute convivialité et décontraction en présence de la présidente de la Compagnie Saint Sébastien des Arbalétriers de Ciney, du président du conseil noble des confréries du Namurois et du président du Franc Thour de Ciney.
Après avoir dégusté un morceau de tarte aux macarons, Nadine Salas a été élevée à la dignité de Grande Dame Serdeau.
Dans son C.V., il a notamment été dit qu’elle a pu représenter la confrérie en ses terres camarguaises et au repas du Roi à Peutie.
Avec ses deux parents en confrérie, Régine Dumont, institutrice maternelle à l’école communale de Ciney, connaissait les Gentes Dames.
Avant de recevoir ses attributs, médaille et chapeau, elle a été élevée à la dignité de Grande Dame Sucreuse.
Après avoir dégusté un morceau de la tarte, elle a déclaré : « je m’engage solennellement à défendre partout la tradition culinaire et les produits Cinaciens et notamment la promotion de la tarte aux macarons ainsi que le délice des Dames et d’en assurer la pérennité ».
La fin de la partie protocolaire s’est déroulée, comme à l’habitude, par l’hymne des Gentes Dames, sur l’air de la Madelon :
Nous faisons toutes parties de la confrérie
Des Gentes Dames de la Tarte aux macarons
Nous nous jurons de rester toujours unies
Et de porter fièrement notre Blason
Ne regardant pas en arrière
Toujours de l’avant nous allons
Et nous sommes heureuses et fières
D’offrir une tarte aux macarons
Dans toutes les Confréries
Partout où nous allons
Tout le monde apprécie
La tarte aux macarons
Refrain
Le macaron c’est une vieille histoire
C’est une recette qui vient de nos aïeux
A Ciney c’est un titre de gloire
Goûtez la vous serez heureux
Nous le jurons, nous chanterons toujours
Et que partout dans ce monde en fusion
Nous puissions lancer ce cri d’amour
Macarons Macarons Macarons






François Degrande écrit des contes et de la poésie depuis ses 15 ans. Étudiant un peu l’espagnol, il décide d’approfondir cette langue en séjournant un mois dans une famille à Bilbao. Les premiers jours seront difficiles, sa famille d’accueil parlant trop vite pour lui, mais il s’accroche ! C’était donc normal qu’il se lance dans des études de romanes avec l’espagnol comme seconde langue à Namur puis à Louvain-la-Neuve. Assistant et chargé de cours à Louvain, agrégé de l’enseignement supérieur, il obtient son doctorat en langues et lettres après avoir séjourné un an en Argentine où il étudiera la littérature de ce pays d’Amérique Latine. Depuis 2015, il enseigne l’espagnol et le français à l’Institut Saint-Joseph de Ciney. Habitant d’abord à Assesse, il loue un logement à Scy (Hamois) où avec sa compagne, ils tombent amoureux de ce coin de quiétude. Après un petit séjour à Barvaux-Condroz, ils ont l’opportunité d’acheter il y a 4 ans à Scy une maison dont l’arrière donne sur le sud et le Bocq. A Saint Jo, il fait connaissance de Claude Donnay qui va l’éditer chez Bleu d’Encre son premier livre Foudre en cavale en 2016. Depuis une semaine, son nouvel écrit, sous forme d’opuscule intitulé La reconstitution est sorti de presse aux éditions Lamiroy. Il y raconte, avec beaucoup d’humour et de second degré une reconstitution qui ne se passe absolument pas comme prévu. L’opuscule, composé de 5.000 mots est à lire avec ravissement d’une seule traite !
