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Nouvelles du CONDROZ & DINANT - Page 60

  • Inauguration au Parc Saint Roch de sculptures du lièvre et de la tortue

    Les deux premières œuvres d’art du parcours Jean de La Fontaine sur la drève du Parc Saint Roch ont été inaugurées en présence d’élèves de l’école communale de Ciney et de l’école des Moussaillons en présence des autorités communales.

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    DSC_0728.jpegL’accueil était fait par Laurence Daffe, échevine de l’enseignement qui a d’abord rappelé l’origine du projet : «en 2021, dans un contexte sanitaire encore fragile, la francophonie à travers le monde célébrait le 400e anniversaire de la naissance du grand poète, écrivain ,homme de lettres qu’était Jean de la Fontaine. A l’époque, Ciney avait aussi souhaité participer à cet évènement commémoratif en concoctant une année culturelle autour de Jean de la Fontaine; une année qui se voulait créatrice, ambitieuse et évidemment fabuleuse ! Et fabuleuse, elle le fut grâce à la collaboration des écoles, de la bibliothèque, du centre culturel, du conservatoire, de l’académie des Beaux-Arts, de l’ADL et du tourisme. Parallèlement à ces initiatives autour des fables de Jean de la Fontaine, le Collège Communal avait également émis la volonté de développer un parcours d’œuvres d’art au Parc Saint Roch, Jean de la Fontaine étant le sujet idéal pour encourager un tourisme pédagogique, familial, artistique, culturel et social. L’idée était la suivante: la ville allait acquérir une première œuvre. Celle-ci coûte 30.000 Î dont 4.000 Î subsidiés par la Région wallonne. Par la suite, ce seraient les entrepreneurs investissant sur notre commune qui participeraient à l’élargissement du parcours, et ce, via les charges d’urbanisme. Les mécènes seraient bien sûr eux-aussi les bienvenus s’ils souhaitaient contribuer ! »

    DSC_0727.jpegL’artiste qui a créé les 2 premières œuvres est Xavier Embise. C’était la première fois qu’il crée des œuvres aussi grandes, jusque-là, il s’était surtout intéressé aux insectes ! Comme il a commencé à créer les œuvres pendant la période Covid, il n’était pas aisé de trouver les matériaux nécessaires (il a eu besoin de tôles d’inox de 2 mm qu’il a assemblé en les soudant). De plus, comme Xavier a dû subir une opération au poignet, l’exécution finale lui a fait perdre pas mal de temps ! Mais, comme dans la fable, Xavier était parti à temps !

    Avant la partie festive, l’échevine n’a pas manqué de remercier en particulier, les service travaux, urbanisme et comptabilité (marché public), l’ADL , la communication et Marcke Vlieger qui a réalisé l’illustration de la fable que les enfants ont reçu à la fin de l’inauguration.

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    Afin de se remémorer la fable, les écoliers des 2e et 3e maternelles des Moussaillons avec leur institutrice Sylvie Daffe ont chanté une variation originale sur le thème du lièvre et de la tortue, suivi de la fable lue par Jean Loubris où les écoliers de la classe de 6e de l’école communale de Ciney de Valentine Soyer l’interprétaient de manière très dynamique.

    Attention !

    Il est strictement interdit de grimper sur le lièvre et la tortue, surtout en cas d'ensoleillement élevé, risque de brûlures !!! Un panneau sera prochainement placé  pour informer les passants !!

  • La Compagnie Saint Sébastien des Arbalétriers de Ciney a organisé le 6e tir national

    C’était en 2018 que la vénérable compagnie cinacienne avait organisé pour la dernière fois un tir national. Depuis, leur local s’est agrandi et permet désormais le tir à 10m. Des arbalétriers des 4 coins du pays ont rejoint la capitale du Condroz pour participer à l’avant-dernière manche du tir national.

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    Pour ceux qui l’ignorent, la compagnie arbalétrière de Ciney est le plus ancien groupe organisé de la ville. Elle est née en 1119 lorsque le Prince-Évêque de Liège Otbert a officialisé les compagnies armées chargées de défendre les bonnes villes de la principauté. La compagnie, dissoute par un décret des Révolutionnaires Français en 1795, s'est relevé de ses cendres en 1988 sous l'impulsion de Jean Mazy et Christian Carton sous le nom de Compagnie Saint Sébastien des Arbalétriers de Ciney. Si une petite pandémie et le décès de l’ancien président n’étaient pas venus perturber le programme bien établi, la compagnie aurait dû fêter le lundi de Pentecôte 2019 ses 900 ans et ses 30 ans de renaissance ! Hélas, la date de cet anniversaire n’est toujours pas connue !

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    Actuellement la Compagnie se compose d’une vingtaine de personnes, les deux derniers étant d’ailleurs de jeunes liégeois. Il est présidé par Martine Warnant, également trésorière, Paul Palmans en étant le vice-président et Marie-Pierre Martinez la secrétaire.

    Comme leur local ne permettait pas le tir à 10m en 2018, le tir national avait été organisé à la salle polyvalente du Centre Culturel. Cette année, plus de problème, et, comme la météo était estivale, toute la partie festive pouvait se dérouler au dehors à deux pas du local. Comme, au mois de juin, les arbalétriers accompagnent leurs amis du Franc Thour, reprenant ainsi leur rôle de gendarmes (gens d'armes) qui étaient le leur au moyen âge pendant les foires, il était bien normal de voir le Franc Thour présent au tir national pour aider les arbalétriers. Lors du tir national, 3 disciplines du tir sportif à l’arbalète étaient proposées : le tir à 6m, celui à 10m direct et celui à 10m dioptre. Pour ceux qui participent au tir national, on tient compte des 5 meilleurs résultats des 7 tirs (le prochain et dernier rendez-vous se déroulera à Bruxelles). Auparavant les membres de compagnies d’arbalétriers affiliés à l’UNAB s’étaient retrouvés à Grez-Doiceau, Meer, Dinant, Eksel et Merksem.

    La compagnie accueille volontiers les amateurs de tir et met gracieusement une arme à leur disposition pendant leur initiation. Ils se réunissent au local situé près du Centre Culturel tous les vendredis soirs dès 20 h. Pour tout renseignement sur les arbalétriers de Ciney, il suffit de prendre contact avec sa présidente (0478.92.80.95, martine.warnant@hotmail.com).

  • Vieilles oui, angéliques non ! un premier roman de Sophie Wilmotte de Hamois

    Infirmière à Namur, Sophie a utilisé des moments de garde pour écrire avec humour et tendresse sur la vieillesse, transformé en 2 ans en un roman de 224 pages. Encouragée par sa famille, il lui faudra 2 ans pour trouver une maison d’édition chez ASBL Chloé des Lys.

    Sophie Wilmotte est née à Genval, cadette de son frère en juillet 1975, son papa étant d’origine d’Assesse. Elle est joyeuse, drôle, râleuse, exigeante, créative, maniaque, imaginative, organisée, obstinée, chiante, capricieuse, bavarde et hyperactive. Elle a entrepris des études d’infirmière, parce qu’elle aime les contacts humains. Spécialisée en santé mentale et psychiatrie, elle aime à parler de son métier en toute simplicité et avec beaucoup d’humour. Il y a un peu plus de 20 ans, elle part s’installer dans le Condroz à Hamois avec son mari. Deux enfants en naîtront. Elle est déjà bien intégrée dans le village pour y avoir donné des cours de scrapbooking (scraphamois ) il y a une dizaine d’années à l’OCTC.

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    Quelques mots sur le roman

    DSC_0696.jpegDans la maison de repos Le dernier printemps, Josephine, une vieille dame de caractère, raconte avec humour et transparence les aléas physiques et psychologiques de la vieillesse. Elle détaille son environnement morose et pathétique. Sa vraie histoire commence au moment où elle fait la rencontre de trois autres femmes aux antipodes de sa personnalité. Louise, gracieuse et sophistiquée. Maria, douce et réservée. Et enfin Thaïs, hippie et joviale. A quatre, elles s’enivrent, fument du cannabis, fuguent, s’organisent, s’éclatent… Elles cultivent d’ailleurs leur propre production de cannabis dans les caves de l’établissement. La directrice, Madame Vieilledent est abominable. Elle impose des règles strictes et infondées toute l’année. Le quatuor décide donc de ne pas perdre de temps pour profiter de celui qu’il leur reste. Et pour cela elles élaborent leurs petites vies rien qu’à elles, les activités avilissantes proposées étant très loin d’être la panacée …

    « J’aime la vieillesse pour sa sagesse, mais aussi pour tous ces côtés plus affirmés et tellement moins retenus qui lui donne un goût de douce folie » nous a confié  Sophie Wilmotte.

    Pour plus de détails sur le roman et la maison d’édition, cliquez sur https://www.editionschloedeslys.be. Si vous voulez prendre contact avec l’autrice, wilmotte.sophie@hotmail.com et 0477.39.81.00.